Frais, très agréable à déguster pendant la saison chaude.
Pour 2 personnes:
1 pot de faisselle de 250 g
1 petite échalote
1 gousse d’ail
1 botte de ciboulette
1 petite tomate
1 càs de crème fraîche
1 càs de lait
sel & poivre du moulin
La veille, égoutter la faisselle de chèvre
dans une calotte ajouter à la faisselle, une petite échalote ciselée, une petite pointe d’ail haché, de la ciboulette ciselée,
sel et poivre du moulin, une cuillère à soupe de crème fraîche épaisse et de lait…
… mélanger le tout délicatement sans battre, vérifier l’assaisonnement…
… déposer sur une assiette, à l’aide de deux cuillères à soupe, 3 quenelles de faisselle, ajouter au milieu de la tomate concassée,
décorer de quelques brins de ciboulette, d’un tour de moulin à poivre. Puis autour, pour terminer, un petit cordon de crème liquide.
Jadis considérés comme vins de dessert, les blancs moelleux de Bonnezeaux, Chaume et Quarts-de-chaume sont plutôt de nos jours consommés à l’apéritif, bien frais ou en accompagnement d’un foie gras. Ils se marient à merveille avec des fromages puissants de chèvre ou de bredis.
Pleins de sèves et de bouquet, subtilement fruités, gras, onctueux, majestueux en bouche, sans rivaliser avec les Sauternes (quoique!), ils se montrent tout aussi originaux et sublimes. A noter que le nom de Quart-de-chaume tient au fait que le Seigneur de ce lieu s’octroyait le quart des vins produits sur ce coteau ensoleillé, en guise de loyer.
Rencontre avec :
Jean-François Vaillant
Au Château de Suronde
Le domaine est situé au coeur historique de l’appellation sur 6 hectares seulement. Ici tout fleur bon la douceur angevine chère à Joachim du Bellay. Le Layon coule en contre-bas de la propriété, dont les brumes matinales ont la particularité de permettre un dévelopement naturel de la pourriture noble — (le fameux Botrytis Cinerea).
Tout comme le bonnezeaux, la Coulée de Serrant, ce moelleux est ce qui se fait de plus grand avec le chenin sur des sols de schistes gréseux, mêlés de sable, d’argile, de limon et d’une exposition Sud-Est au Sud-Ouest. La vigne, qui entoure le domaine, est conduite en agriculture biologique par Christophe Durant, le maître de chai.
Couleur jaune doré. Nez net, intense, fin, très fruités entre l’ananas, le coing, les fruits confits, le caramel, le miel. Sublime… un vin unique.
Les vendanges à la main, une trie après l’autre, grain à grain, caissette à caissette, la récolte est alors passée au travers des 3 pressoirs verticaux. On arrive tout juste à 10 hectolitres à l’hectare, soit à peine un verre de vin par pied de vigne (tout comme le château d’Yquem) …tiens, tiens!!! Le château de Suronde ne serait-il pas le Château d’Yquem du Val de Loire, en devenir?…
Puis un élevage de 18 mois en barriques de chêne.
Les coteaux du Layon sont célèbres et appréciés de tous les connaisseurs pour leur belle robe or pâle tirant parfois sur le vert, pour leur arôme où se mêlent le miel et l’acacia, pour leur rondeur, leur souplesse et leur plénitude. Selon leur sécheresse ou leur douceur, ils accompagnent les poissons, les fromages de chèvre ou le foie gras. On les déguste aussi à l’apéritif, bien frais.
Rencontre avec :
Laurence & Jean-François Vaillant
Au Domaine les Grandes Vignes
Situé en plein coeur du vignoble du Layon, sur 54 hectares, le domaine exploité par la fratrie Vaillant depuis 1985, marque la pleine réussite de la transmission de terres familiales de génération en génération depuis 1620.
Sur une parcelle de 3,50 hectares au sol schisteux le Pont Martin, est le résultat d’une sélection de 4 tris effectués manuellement, d’une vinification et d’un élevage en barrique de 12 mois. Or soutenu, il présente des arômes de fruits confits, de miel, de fleurs blanches d’acacia et d’une fraîcheur en fin de bouche.
Dans le chai, près de 400 barriques font l’objet de toutes les attentions pour assurer une vinification et un élevage de haute tenue.
La cave sculptée dans le falun, permettant aux bouteilles de vieillir dans des conditions idéales.
Laurence, Jean-François & Dominique Vaillant
Domaine les Grandes Vignes La Roche Aubry
C’est une matelote d’anguilles, mouillée au vin rouge, garnie de champignons,
de petits oignons et de pruneaux, la sauce est liée au beurre manié.
Pour 2 personnes:
2 anguilles
150 g de champignons de Paris
6 pruneaux dénoyautés
8 petits oignons
1 bouquet garni
1/2 L d’anjou rouge
20 g de beurre
20 g de farine
sel & poivre du moulin
1 pincée de sucre
Après avoir dépouiller les anguilles les nettoyer. Couper les en tronçons de 4 à 5 cm…
… les mettre dans une cocotte avec les champignons de Paris coupés en quartiers,
6 pruneaux dénoyautés, 8 petits oignons, le bouquet garni, mouiller à
l’anjou rouge, saler poivrer, porter à ébullition et cuire à couvert pendant 10 mn à feu doux…
…préparer le beurre manié en mélangeant à l’aide d’une fourchette 20 gr. de beurre ramolli et 20 gr. de farine.
Retirer les morceaux d’anguilles à l’aide d’une écumoire dans le plat de service maintenir au chaud à couvert,
terminer la cuisson des petits oignons puis lier la sauce au beurre manié et la verser sur les anguilles et sa garniture. Garnir de tranches de pain grillées
A poser au centre de l’assiette, ce pliage pourra par exemple accueillir un petit pain rond.
Plier le bas de la serviette au centre, faire de même avec le haut… … replier en 2 à nouveau…
… rabattre les côtés sur la ligne centrale…
… remonter l’angle avec toutes les épaisseurs vers l’angle du haut……
puis rabattre le pan vers la gauche, faire de même de l’autre côté, le pan vers la droite …