Un Chef dans ta Cuisine !!!

28 février 2008

David d’Angers

Classé dans : Non classé — Mots-clefs : — Thierry @ 10 h 10 min

Sculpteur du 19e siècle
Angers 49


David d’Angers
1788 – 1856

Jean-Pierre David est né à Angers le 12 mars 1788. Issu d’une famille d’artisans, il est d’un milieu modeste.
C’est probablement son père, ébéniste d’art et sculpteur sur bois, chez qui il est apprenti, qui lui inculque les
premiers rudiments de son métier de sculpteur.En 1800 – 1804, son talent est remarqué par son maître Delusse,
professeur de dessin. Sur ses encouragements, le jeune David quitte son foyer familial, contre l’avis paternel,
et part pour Paris en 1807. Il suit des cours chez le sculpteur Roland et des leçons d’anatomie médicale avec Béclard.
L’attribution d’une bourse annuelle de la ville d’Angers lui permet de se consacrer entièrement à ses études.
Comme tout ensuite désireux de se consacrer à une carrière publique, David se présente, une première fois au
prix de Rome où il est classé second, en 1810, il obtient le prix de Rome en 1811. Ses envois aux différents Salons
sont remarqués et affirment définitivement sa notoriété, non seulement en France mais également dans toute l’Europe,
dans la première moitié du 19e siècle.

A l’origine du renouveau de la sculpture.

David d’Angers apporte de nombreuses innovations au travail de la sculpture. Il s’engage dans le choix de postures souvent dynamiques.
Il contribue au renouvellement de la sculpture funéraire notamment la figure de douleur.
Sa particularité la plus marquante est dans la hiérarchie qu’il instaure dans son propre travail. Les  » gloires disparues » peuvent prétendre à une statue.
Parmi les vivants, seuls les personnages qu’il juge remarquables ont le droit d’être sculptés en buste. Les autres, simples talents,
ont leurs visages sculptés en médaillon. Cette dernière forme est une entreprise très personnelle qui remettra d’ailleurs à la mode ce type de sculpture.
Ce sont avec les commandes de Condé

 (Salon de 1817) et de Bonchamps

 (Salon de 1824) que s’ouvre,
de façon très remarquée, sa carrière de sculpteur d’histoire et pour son talent de portraitiste.
Son engagement républicain lui vaut des commandes importantes et lui permet d’en refuser
aussi de nombreuses autres comme par exemple le Tombeau de Napoléon aux Invalides.


 
Galerie David d’Angers

Depuis 1984, les oeuvres sculptées de David d’Angers sont exposées dans l’ancienne abbaye Toussaint restaurée, à Angers.
La verrière, remplaçant la voûte effondrée, diffuse une lumière naturelle qui dialogue avec les sculptures et confère au lieu une magie particulière.

Gutemberg dont l’original en bronze se trouve à Strasbourg


Jean Bart dont l’original en bronze se trouve à Dunkerque 


fronton du Panthéon

Le roi René, statue à Aix-en-Provence
                

5 janvier 1856, mort de David d’Angers à paris, enterré au Père-Lachaise.

26 février 2008

Maison de Vigne

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, — Thierry @ 17 h 16 min

Maison de Vigne à Bléré

En Touraine on dit « Lubite ou Loubite » ou encore « caburoche », très utilisée jusqu’en 1950 , de petite dimension (de 4 à 20 m2 ). Ses murs sont faits de tuffeau, sa charpente de chêne (châtaignier ou peuplier) soutient une toiture de tuiles plates.

Elle permet au vigneron de manger sur son lieu de travail, de s’y abriter des orages autant que du froid.

D’autres, plus ou moins abandonnées, sont devenues abris de jardin, rendez-vous de chasse, atelier, petite résidence secondaire, repère pour amoureux…

Le Château du Plessis-Bourré

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, — Thierry @ 9 h 53 min

Maine-et-Loire 49
Ecuillé
à 22 km d’Angers → 127 km de Tours → 292 km de Paris

Le château du Plessis-Bourré

Construit d’un seul jet entre 1468 et 1472 pour le trésorier de Louis XI, Jean Bourré, ce château de  » conte de fées » est aujourd’hui encore tel que son constructeur l’a voulu, c’est à dire comme une demeure princière.
Il reste avant tout une forteresse, avec ses importantes douves, son « boulevard », ses tours, ses doubles pont-levis (encore en état de marche). Agréable demeure Renaissance, ses larges fenêtres à meneaux entourent une grande cour bordée d’un promenoire à arcades.

24 février 2008

Le Château de Saumur

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , — Thierry @ 14 h 12 min

Maine-et-Loire 49
à 67 km d’Angers et de Tours → 320 km de Paris

Le Château de Saumur

Possession des Plantagenêts pendant le XIIe siècle, forteresse à l’époque du roi Saint-Louis, château de plaisance pendant la 2e moitié du XIVe siècle, il devient le lieu de résidence des gouverneurs de la ville après 1480.

En 1580, il est habité par un proche du futur roi henri IV, Philippe Duplessis-Mornay, protestant convaincu. Celui-ci fait édifier la fortification qui entoure aujourd’hui encore le château.

Le Château de Chinon

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , — Thierry @ 9 h 43 min

Indre-et-Loire 37
à 47 km de Tours → 90 km d’Angers → 299 km de Paris

Le château de Chinon

Situé au sommet du coteau qui surplombe la Vienne, le château s’étend sur près de 400 mètres de longueur. Il est le résultat d’ajouts et perfectionnements successifs depuis le 10e siècle jusqu’à la fin du 15e siècle.

Il est composé de trois enceintes fortifiées successives : Le fort Saint-Georges, à l’est,

•Le fort Saint-Georges, à l’est

• Le château du milieu, abritant les logis royaux

• Le fort du Coudray à l’extrémité ouest

Véritable répertoire de l’architecture militaire médiévale, il abrita Richard Cœur de Lion, Philippe-Auguste et Charles VII, qui devait y recevoir pour la première fois Jeanne d’Arc en 1429.

17 février 2008

Val de Loire

Classé dans : e-Mon Val de Loire — Mots-clefs :, — Thierry @ 19 h 39 min

Le Val de Loire

Cliquez sur l’image pour agrandir et pour tout savoir !

Château d’Amboise (37)

Château de Chinon (37)

Château de Chenonceau (37)

Château d’ussé (37)

Château de Montsoreau (49)
Château de Saumur (49)

Château de Brissac (49)

Château de Beaugé (49)
Savennières  (49)

Château de Chambord (41)

Château de Cheverny (41)
Château de Chaumont (41)

Château d’Angers (49)

Maison d’Adam (49)
Clochers Tors  (49)

Boule de fort  (49)

 Etang Saint-Nicolas (49)
Donjon de Montrichard (41)

Maison de Vigne (37)

Saint-Nicolas-de-bourgueil (37)
Les vendanges (37)

David d’Angers (49)

Joachim du Bellay (49)
Curnonsky (49)

Amboise (37)

Manoir du clos lucé (37)
François Rabelais (37)

Château du Plessis-Bourré (49)

Le Moulin de la Montagne (49)
Château de Langeais (37)

Insolite (49)

insolite (37)
Château de Pocé (37)

Saint-Nicolas de Bourgueil

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, — Thierry @ 17 h 22 min

Place de l’église à Saint Nicolas de Bourgueil

16 février 2008

Curnonsky

Classé dans : Non classé — Mots-clefs : — Thierry @ 21 h 57 min

Curnonsky – Prince des Gastronomes

Maurice-Edmond SAILLAND
dit
CURNONSKY
1872 – 1956

Prince des gastrnomes.

Maurice-Edmond Sailland dit « Curnonsky » est né à Angers, 10 avenue de Contades, le 12 octobre 1872. L’imprudence d’un médecin tue sa mère moins d’un mois après sa naissance… Le père reste marqué. Il finit par délaisser sa distillerie et son associé Drillon pour disparaître avec sa maîtresse, vers 1883. Le jeune Sailland est élevé par sa « bonne grand-mère », Alphonsine Mazeran, née Bouchard.

De sa grand-mère, fine lettrée qui lui lit toute la « Comédie humaine » de Balzac, et de ses professeurs à l’externat Saint-Maurille, Maurice Sailland tient toute son éducation, et surtout ce goût pour la littérature. Il entame des études de lettres à Paris, mais préfère bientôt entrer dans le journalisme humoristique et aux « ateliers de Willy » en 1895.

C’est Alphone Allais qui lui aurait conseillé de prendre un pseudonyme « un nom en sky » puisque la mode était à la Russie.

Dans le domaine de la « réclame », il forge nombre de slogans qui font la fortune de grandes marques commerciales. C’est lui qui baptise du nom de « Bibendum » le bonhomme en pneus de Michelin. A une firme qui lui demandait un slogan pour vanter la margarine, il envoie cette phrase lapidaire: « rien ne vaut le beurre ».

Doyen des chroniqueurs gastronomiques, il s’occupe à partir de 1919 de remettre en honneur les cuisines régionales et de promouvoir « la sainte alliance du tourisme et de la gastronomie ». Avec son ami Marcel Rouff, il sillonne les provinces de France.

En 1928, Curnonsky fonde avec quelques amis l’Académie des gastronomes, dotée des mêmes statuts que l’Académie française. Sa popularité lui vaut, grâce à l’appui des Angevins de Paris menés par Henry Coutant, d’être élu en 1927 « Prince des gastronomes ».

En 1947, il crée la revue « Cuisine et Vins de France », qui paraît toujours. Pour son quatre-vingtième anniversaire, quatre-vingt restaurateurs marquent sa place dans leur établissement et l’invitent à vie. Il décède d’un malaise, basculant par la fenêtre très basse de son appartement le 22 juillet 1956, à Paris.

 Source:extrait de Sylvain Bertoldi
Conservateur des Archives d’Angers
.

15 février 2008

Joachim du Bellay

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , — Thierry @ 21 h 16 min

Joachim du Bellay (1522 – 1560)

 

Joachim du Bellay est né au château de La Turmelière, en Anjou, en 1522. Il est originaire d’une famille de cardinaux, de diplomates et de gouverneurs. Orphelin de père et de mère avant qu’il n’ait 10 ans, il est confié à la tutelle de René, son frère aîné. Ce dernier le néglige. Si l’on en croit les propres affirmations de Joachim du Bellay, il a une enfance triste, solitaire à la Turmelière dans le manoir paternel. Il devient un adolescent fragile qui apprend à se recueillir dans la solitude des forêts et à rêver sur les bords de la Loire.

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
( tiré des Regrets – 1558)

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux :
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine,

Plus mon Loire Gaulois que le Tibre Latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur Angevine.

Source : Les Grands Ecrivains de la langue française (Edition Robert) et Les Regrets de Du Bellay ( par Judith Chavanne, collection Balise, éditions Nathan)

Manoir du Clos Lucé

Classé dans : Non classé — Mots-clefs :, , , — Thierry @ 18 h 02 min

Le Manoir du Clos Lucé demeure de Léonard de Vinci

Cette maison de briques roses fut bâtie par Hugues d’Amboise sur des fondations gallo-romaines , sous le règne de Louis XI (entre 1107 et 1115).

Le domaine, qui s’appelait alors le Manoir du Cloux, était entouré de fortifications, dont il reste aujourd’hui la tour de guet. Au fond du parc un colombier, resté intact, qui pouvait abriter 500 pigeons.

le pigeonnier

Acheté par Charles VIII le 2 juillet 1490, le château devint domaine royal. Il le resta pendant deux siècles. Alors que la Cour royale résidait en Val de Loire au Château d’Amboise, le Manoir du Cloux faisait office de résidence secondaire . Charles VIII y fit construire la chapelle pour la reine Anne de Bretagne qui pleurait ses enfants morts en bas âge.

Plus tard, le jeune Duc d’Angoulême, futur François Ier, organisa des jeux guerriers dans les jardins du Clos Lucé. Marguerite de Navarre, sœur de François Ier, y écrivit les premiers contes érotiques de « l’Heptaméron ».

C’est François Ier qui fit venir Léonard de Vinci en 1516 et l’installa au Clos Lucé où il y vécut et y s’éteignit le 2 mai 1519 à l’âge de 67 ans. (Source Clos Lucé)

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