Archive pour le 8 février 2008

Catherine de Médicis

Catherine de Médicis

Catherine de Médicis est née le 13 avril 1519 à Florence sous le nom de Catherine Marie Romola et décédée le 5 janvier 1589 à Blois .

Fille de Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d’Urbin, et de Madeleine de la Tour d’Auvergne (1495-1519), elle grandit en Italie d’où elle est originaire de par son père. À la mort de ses parents, elle hérite les titres de comtesse d’Auvergne et de duchesse d’ Urbino .

Par son mariage avec Henri II , elle est reine de France de 1547 à 1559 . Mère de François II , Charles IX , et d’ Henri III , elle gouverne la France en tant que reine-mère et fut régente de France de 1560 à 1564 .

Le 10 juillet 1559 , Henri II meurt des suites d’une blessure à l’œil, qu’il avait reçue lors d’un tournoi avec Gabriel de Montgomery . Pour marquer son chagrin, elle décide qu’elle ne s’habillera qu’en noir en signe de deuil (alors que le deuil royal se marquait par le blanc). Elle change son emblème : la lance brisée, avec la devise : <<  De là viennent mes larmes et ma douleur >>.

Lorsque son fils François monte sur le trône, Catherine de Médicis intervient dans la redistribution des faveurs royales. Elle récupère les bijoux de la couronne que détenait Diane de Poitiers et lui reprend le château de Chenonceau en lui offrant celui de Chaumont. (Source Wikipédia)

Anne de Bretagne

Anne de Bretagne

Anne de Bretagne , née le 25 janvier 1477 à Nantes , morte le 9 janvier 1514 à Blois , est duchesse de Bretagne de 1489 à 1491 et de nouveau de 1498 à sa mort et, par ses mariages, archiduchesse d’ Autriche et reine des Romains (1490-1491), puis reine de France (1491-1498) et reine de Sicile et de Jérusalem en droit, puis de nouveau reine de France (1499-1514) et duchesse de Milan .
Elle était la fille de François II (1435-1488), duc de Bretagne , et de sa seconde épouse Marguerite de Foix (v. 1449-1486), princesse de Navarre.
Elle est un enjeu central dans les luttes d’influence qui aboutiront après sa mort à l’ union de la Bretagne à la France . Elle a également une place à part dans l’imaginaire collectif breton comme celle qui défendit le duché face à l’appétit de ses voisins.
Le 6 décembre 1491 , Anne épouse en deuxièmes noces au château de Langeais le roi de France Charles VIII. Ce mariage est conclu en urgence, et validé après coup par le pape Innocent VIII (le 15 février 1492) ne se décide à adresser à la cour de France l’acte d’annulation antidaté du premier mariage d’Anne. Les époux s’échangent par le contrat de mariage leurs droits sur la Bretagne ; le contrat comprend également une clause de donation mutuelle au dernier vivant. En cas d’absence d’héritier mâle, il est convenu qu’elle ne pourra épouser que le successeur de Charles VIII. De cette union naissent six enfants, tous morts en bas âge.
(Source Wikipédia)

Après la mort de Charles VIII, elle épouse en troisièmes noces Louis XII , le 8 janvier 1499 , à Nantes . Là aussi, l’acte d’annulation du mariage du roi avec Jeanne de France n’était pas parvenu quand le mariage a lieu, mais la décision du pape était cette fois-ci certaine.
Anne vécut essentiellement dans les châteaux royaux d’Amboise, de Loches et du Plessis ou dans les villes de Lyon, Grenoble ou Moulins (lorsque le roi était en Italie).

Charles VIII

Charles VIII

Charles VIII de France ou Charles VIII l’Affable, est le seul roi de France né et mort à Amboise, né le 30 juin 1470 , mort le 7 avril 1498 , fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie , fut roi de France de 1483 à 1498. Unique survivant parmi les cinq fils de Louis XI , il est le septième et dernier roi de la succession directe de la branche des Valois de la dynastie capétienne.
À 13 ans, Charles VIII monte sur le trône n’ayant eu d’autre éducation que la lecture des romans de chevalerie. Il est toujours mineur et conformément au désir de son père, il accepte la tutelle de sa sœur aînée, Anne de France , âgée de 23 ans.
À l’ouest, Anne de Bretagne , duchesse de Bretagne, est mariée par procuration avec Maximilien de Habsbourg . Charles, lui-même fiancé à Marguerite d’Autriche , fille de Maximilien, entreprend de longues négociations et fait le siège de Rennes pour pouvoir épouser Anne, ce qu’il obtient le 6 décembre 1491 au
château de Langeais . Il rapproche ainsi de la France cet important duché, au prix de l’inimitié du futur empereur. Aucun des six enfants issus de son union avec Anne de Bretagne ne survécut.
Charles VIII meurt, à 28 ans, le 7 avril 1498 au château d’Amboise , après avoir violemment heurté de son front un linteau de pierre placé trop bas. Après sa mort, la succession revient à son cousin Louis XII , lequel épouse également sa veuve, Anne de Bretagne.
(Source Wikipédia)

François 1 er

François 1er

François I er (1494 – 1547), dit le père et restaurateur des Lettres , est sacré roi de France en 1515 dans la cathédrale de Reims , et règne jusqu’à sa mort en 1547 . François I er est considéré comme le monarque emblématique de la période de la Renaissance française. Son règne permit un développement important des arts en France .
Frère cadet de Marguerite de Navarre (1492 – 1549), François I er appartient à la branche de Valois-d’Angoulême de la dynastie capétienne . Il est né le 12 septembre 1494 à Cognac (Charente).
Son prénom lui vient de son parrain, François de la Rochefoucauld. Il est le fils de Charles d’Angoulême (1459 – 1 er  janvier 1496) et de Louise de Savoie (11 septembre 1476 – 22 septembre 1531); son père était le cousin germain de son prédécesseur Louis XII et le petit-fils de la duchesse de Milan Valentine Visconti .

Le 18 mai 1514 , il épouse Claude de France (1499 – 1524), fille du roi Louis XII et d’ Anne de Bretagne .
Le 7 août 1530 , il épouse en secondes noces Éléonore de Habsbourg (1498 – 1558) sœur de Charles Quint , veuve du roi Emmanuel 1 er de Portugal et fille de Philippe 1 er de Habsbourg et de la reine Jeanne I e d’Espagne.Léonard de Vinci . François I er manifesta une véritable affection pour le vieil homme, qu’il appelait « mon père » et qu’il installa au Clos Lucé, à portée du château royal d’Amboise
.
Il lui confia diverses missions comme l’organisation des fêtes de la Cour à Amboise, la création de costumes ainsi que l’étude de divers projets. Vinci resta en France jusqu’à sa mort, et meurt dans les bras du roi selon la légende.

À l’époque où François I er accède au trône, les idées de la Renaissance italienne se sont diffusées en France et le roi contribue à cette diffusion. Il commande de nombreux travaux à des artistes. Il fait venir en France les plus grands artistes du moment. Plusieurs travaillent pour lui, dont les plus grands comme Andrea del Sarto et

François I er est un bâtisseur acharné et dépense sans compter dans la construction de nouveaux bâtiments. Il poursuit le travail de ses prédécesseurs au château d’Amboise et restaure le château de Blois . Au début de son règne, il entame la construction du château de Chambord afin de sa rapprocher de sa favorite : Madame la comtesse de Thoury . Il est fortement influencé par la renaissance italienne et la participation de Léonard de Vinci à l’élaboration des plans.
François I er meurt d’une septicémie le 31 mars 1547 au château de Rambouillet et est enterré avec sa première femme la duchesse de Bretagne Claude de France à la basilique Saint-Denis . Son deuxième fils Henri II lui succède.
(Source Wikipédia)

Le Château de Chaumont

Loir-et-cher 41
à 17 km de Blois ? 20 km d’Amboise ? 79 km d’Orléans ? 200 km de Paris
 

Le château de Chaumont

Le château de Chaumont-sur-Loire se trouve sur les bords de la Loire , entre Amboise et Blois.

Au X e  siècle , c’est Eudes I , comte de Blois qui fit construire une forteresse pour protéger la ville de Blois des attaques des comtes d’Anjou .
Louis XI fit brûler et raser Chaumont en 1455 pour punir Pierre d’ Amboise de s’être révolté contre le pouvoir royal lors de la « Ligue du Bien Public ». Puis, son fils Charles I er d’Amboise entreprit la reconstruction du château de 1465 à 1475 en édifiant l’aile Nord (face à la Loire) aujourd’hui disparue.
De 1498 à 1510 , Charles II de Chaumont d’Amboise, aidé de son oncle le cardinal Georges d’Amboise, poursuivit la reconstruction dans un style déjà marqué par la Renaissance tout en conservant la même allure générale fortifiée.
Diane de Poitiers , maîtresse d’Henri II, reçoit le château en échange de celui de chenonceau qu’elle doit céder à sa rivale, Catherine de Médicis.
Dès le XIX e  siècle , Marie Say en devient propriétaire, elle épouse peu après Amédée de Broglie, ils font aménager de luxueuses écuries, un magnifique parc paysager à l’anglaise et le font restaurer par Sanson. Pendant quarante ans, le château connaîtra une époque fastueuse durant laquelle les Broglie donneront des fêtes et réceptions éblouissantes, en menant une vie digne d’une maison royale. Malheureusement, des revers de fortune obligeront la princesse de Broglie à vendre Chaumont en 1938 à l’État qui l’affectera au service des monuments historiques.
L’édification en 1877 de ces écuries somptueuses fut confiée à l’architecte Paul-Ernest Sanson , également chargé par le prince et la princesse de Broglie, de la restauration complète du château. L’architecte fit le choix d’un ensemble en brique et pierre.
Les écuries de Chaumont sont représentatives de ce que l’aristocratie fortunée fit construire à la fin du XIX e  siècle pour abriter ses chevaux. Elles furent considérées à l’époque comme les plus luxueuses d’Europe, bénéficiant alors d’un éclairage électrique à arc, en même temps que l’ Opéra Garnier et l’hôtel de ville de Paris . (Source Wikipédia)

Le Château de Cheverny

Loir-et-Cher 41
à 15 km de Blois ? 17 km de Chambord ? 46 km d’Amboise ? 196 km de Paris


Le château de Cheverny

C’est l’un des plus célèbres châteaux de la Loire avec ceux de Blois et de Chambord , tout proches. Dans le parc de près de 100 hectares qui entoure le château, a été reconstitué un jardin à la française. L’allée principale, face au château est longue de près de six kilomètres. On trouve également un cours d’eau, un jardin anglais, un potager.
Les communs comportent une grande salle où 2 000 bois de cerfs sont exposés. Le chenil, tout proche, est occupé par une meute de cinquante chiens, destinés à la chasse à courre et dont le repas constitue en soi un spectacle…
Le château de Cheverny est célèbre pour avoir servi de modèle à Hergé . En effet, si vous effacez les ailes latérales, vous serez transporté des bords de Loire jusqu’à Moulinsart , le château du Capitaine Haddock . Mais Hergé ne s’est pas seulement inspiré de l’architecture extérieure du château, il a également été influencé par le décor et le mobilier pour y retranscrire les pièces du château de Moulinsart .
Le château de Moulinsart fait sa première apparition dans Le Secret de la Licorne et est racheté par le professeur Tournesol enrichi par la vente du brevet de son fameux sous-marin requin construit pour le capitaine Haddock et utilisé dans Le Trésor de Rackham le Rouge . Depuis, le château de Moulinsart est devenu le port d’attache de Tintin et de ses compagnons de route.

Le Château de Chambord

Loir-et-Cher 41
à 20 km de Blois ? 50 km d’Orléans ? 82 km de Tours ? 178 km de Paris

 

Le château de Chambord

Le château de Chambord est le plus vaste des châteaux de la Loire il fut construit sur ordre de François Ier pour se rapprocher de sa maîtresse la Comtesse de Thoury qui habitait près de là. La construction eut lieu entre 1519 et 1547 sur une courbe du Cosson , petit affluent du Beuvron (rivière) , lui même affluent de la Loire , il est situé à environ 6 km de la rive gauche de la Loire, et à 14 km à l’est de Blois , dans le département de Loir-et-Cher (41).
Chambord est sans conteste un des châteaux à la silhouette la plus reconnaissable, et constitue l’un des chefs-d’œuvre architecturaux de la Renaissance  : 156 m de façade, 440 pièces, plus de 80 escaliers, 365 cheminées et 800 chapiteaux sculptés.

Le nom de l’architecte nous est inconnu, mais des analyses montrent l’influence de Léonard de Vinci , qui travaillait alors come architecte de la cour de François I er , mais qui mourut quelques mois avant le début du chantier.
La construction débute en 1519 . Le chantier de Chambord fut l’un des plus importants chantiers de la Renaissance. On raconte que 1800 ouvriers y travaillèrent. La vie y était rude, d’autant plus que le château a été construit sur des marécages, beaucoup d’ouvriers moururent de la fièvre. Les charpentiers ont enfoncé des pilots de chêne jusqu’à 12 mètres de profondeur, afin d’établir les fondations du château sur un solide pilotis au dessus de l’eau. Des fouilles préventives réalisées en 2007 ont néanmoins révélé que la tour sud-ouest s’appuie sur un enrochement calcaire, elles ont aussi mis au jour une structure circulaire en moellons, vestiges probable d’une tour du château médiéval qui s’y élevait avant la construction de l’actuelle château.
On dit que François I et son ami jean le humble voulaient également détourner la Loire et la faire passer devant le château, mais le projet a été abandonné.
François I er a finalement passé très peu de temps à Chambord, pour quelques parties de chasse et pour démontrer sa puissance à son rival, Charles Quint .
Un domaine de 5 441 ha, ceinturé d’un mur de 32 km (équivalent au périphérique de Paris), est le plus grand parc forestier clos d’Europe. Le cerf et le sanglier en sont les espèces emblématiques.
(Source Wikipédia)

Maison d’Adam

 

La Maison d’Adam

Au chevet de la cathédrale, sur place Sainte-Croix, la maison d’Adam est la plus exceptionnelle des quelques quarante maisons à pans de bois subsistant à Angers. Elle est particulièrement typique de l’habitat bourgeois commerçant de la fin du Moyen Âge. Elevée peu d’années avant l’an 1500, c’est un magnifique témoignage de l’art de la charpenterie. Elle doit son nom aux figures d’Adam et d’Eve qui encadraient l’arbre de vie toujours en place sur le poteau d’angle du rez-de-chausée. La construction tire un parti unique de sa situation privilégiée à l’angle de deux voies. Quel effet devait produire sa double façade à motifs losangés et à multiples pignons, avec son décor sculté foisonnant de figures profanes et fantastiques comme de sujets religieux, lorsqu’il était paré de riches couleurs? Il faut aussi l’imaginer dans son environnement originel, au sein d’un quartier commerçant à rues étroites, toutes bordées de maisons à pans de bois.

Moulin de Thouarcé

Le Moulin de la Montagne, Thouarcé (49)

 

On compte quelque 2 200 moulins dans le Maine-et-Loire : cavier, chandelier, à tour, à eau. Ce patrimoine est, hélas, souvent très détérioré par le temps. Certains passionnés ont réussi cependant à remettre en état ces mécanismes anciens.

 

 Le moulin, seule machine industrielle du Xe au XIXe siècle.

 

 Une des caractéristiques de l’Anjou est de posséder presque trois fois plus de moulins à vent que de moulins à eau. Ceci est dû à une situation géographique propice : proche de l’embouchure de la Loire, largement ouverte aux influences océaniques, la province d’Anjou est balayée par les vents de Sud-Ouest à Nord-Ouest. Parmi les différents types de moulins (Moulins Tour, Moulins Chandelier…), un seul est particulièrement propre au pays du Layon : le Moulin Cavier, avec sa bucherolle et son échelle contre-poids.

L’Etang Saint Nicolas

 

L’étang Saint-Nicolas

L’ étang Saint-Nicolas est un étang situé sur Angers , dans le quartier Belle-Beille . Site classé depuis le 4 mai 1936. Le Brionneau se jette dans cet étang.
Creusé par le Comte d’Anjou
Foulques Nerra , vers l’an 1000 , en contrebas de l’ abbaye Saint-Nicolas . On utilisa les ardoises extraites pour la construction du château d’Angers.

1 - L’étang Saint-Nicolas
Pêche de la carpe (sans résultat !!!)

 2 - En 1640, une partie de terres, rochers et buissons appelée la « Garenne de Saint-Nicolas » est donnée à l’abbaye. Les moines y tracent alors des chemins qu’ils bordent de lilas, et y plantent des arbres. Cette partie deviendra le Parc de la Garenne.

 
 3 - Au XVIe siècle, il est fait mention de moulins à eau construits par les moines à l’endroit de l’actuelle entrée Saint-Jacques, pour broyer le blé et le seigle cultivés aux alentours. La chute d’eau crée à cet endroit permettait le fonctionnement des moulins.
 
 4 - L’étang Saint-Nicolas résulte de l’élargissement artificiel au Xe siècle, du lit du Brionneau afin d’exploiter les schistes du site. Le creusement de cette carrière à ciel ouvert a été ordonné par Foulque III dit Nerra, Comte d’Anjou, qui fonda l’abbaye Saint-Nicolas et lui fit don des terres environnantes.

5 - L’étang est acheté par M. Louis-Marie  Annibal de Farcy  en 1884, puis par la ville d’Angers en 1934.

6 - La ville acquiert également le Parc de la Garenne en 1936, et confie son aménagement à René-Edouard André (fils d’Edouard André qui avait paysagé le Jardin des Plantes en 1901).

 7 - En 1977, le district de l’agglomération Angevine se porte acquéreur d’une trentaine d’hectares de terrain dans la partie amont de l’étang. La mise en valeur de cette portion ne se fera qu’à partir de 1988.

 8 - L’étang zigzague entre les coteaux abrupts où la roche affleure en de nombreux endroits. Lors d’une promenade autour de l’étang, se déclinent des paysages divers et variés; depuis la lande jusqu’aux rives de l’étang, les biotopes (milieux biologiques où vivent une faune et une flore bien déterminées) présentent une grande diversité de plantes qui se répartissent selon leurs exigences vis-à-vis du sol, de l’eau ou de la lumière…

 9 - Entre Belle-Beille et Avrillé, les parcs s’organisent autour de l’étang qui est alimenté par les cours d’eau du Brionneau, principalement, et de la Vilnière. La queue de l’étang est caractérisée par de nombreuses espèces adaptées à la vie semi-aquatique voire aquatique. Ce sont entre autres les iris, les nénuphars.

 Notre-Dame-du-Lac

10  - À la croisée des deux passerelles, il existe un petit oratoire creusé dans la roche, fermé d’une grille, renfermant la statue de Notre-Dame-du-lac, installée là par un gardien de biques. Cet oratoire fut aménagé définitivement en 1927 , et est devenu lieu de pélerinage pour les jésuites et les gars de Saint-Jacques.

 11 - La lande : milieu où poussent principalement des végétaux de taille réduite et adaptés à la sécheresse comme la bruyère ou le genêt. Les combes sont des dépressions transversales boisées assez humides où s’installent de nombreuses plantes à floraison printanière (espèces vernales) telles que primevères et anémones.

février 2008
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