Archive pour le 14 février 2008

La Boule de fort

La Boule de Fort en Anjou   


Une boule pas tout à fait ronde qui se joue
dans un jeu pas tout à fait plat…
  

La boule de fort est un des éléments du patrimoine angevin les plus remarquables et fait même partie de notre patrimoine national. C’est sans doute aussi le plus curieux.  Cette boule ferrée telle qu’elle est jouée actuellement est née au début du 19e siècle. C’est un maréchal ferrant de Mazé qui en eu l’idée. La boule de fort se joue en Anjou depuis le début du 18e siècle, les premiers jeux fabriqués datent d’environ 1730. Toutefois, des étudiants Lillois ont trouvé des écrits qui font foi de pratique du jeu de boules de fort en 1532. Pourquoi une boule de fort ? Simplement parce qu’un côté de la boule est plus fort que l’autre, c’est à dire plus bombé, ce qui provoque une charge supplémentaire et désaxe la ligne d’adhérence au sol obligeant la boule à toujours revenir du côté fort.  

A ce moment de la lecture, il est recommandé de vous servir un p’tit verre d’Anjou !!!  

 Il y a 35 ans, les jeux étaient faits de terre très fine du Guedeniau (commune du Beaugeois), l’entretien en était très complexe. Arrosage et roulage ne pouvaient être accomplis que par des connaisseurs. Il subsiste que quelques jeux en cette matière. Aujourd’hui les jeux dits de plastique ou enrobé sont beaucoup plus faciles d’entretien. La piste de jeu mesure, selon son secteur et l’espace dont dispose la société, entre 18 et 24 m de longueur et environ 5 à 6 m de large. Sa forme est incurvée.  

Le port des pantoufles est obligatoire

  

 « Société le Champ d’Honneur » rue Saumuroise à Angers, fait parti des jeux les plus anciens de la ville (1824). Dont mon grand-père s’est occupé durant quelques années.

Techniques de jeu et Règlement
il est préférable pour bien comprendre, de vous servir un autre p’tit verre d’Anjou !!!
*Chaque participant possède sa paire de boules, son sac à boules et ses pantoufles. La boule doit répondre à certains critères, ses dimensions doivent être de 123 à 127 mm de diamètre et de 100 mm d’épaisseur. Son poids se situe entre 1 kg 200 et 1 kg 500. Le but à atteindre est d’être toujours plus près du maître que l’adversaire. Le maître (de 80 à 90 mm de diamètre) est à la boule de fort ce que le cochonnet est à la pétanque, les parties se jouent en 10 points, les finales en 12 ou 15 points.  

 *Le jeu marqué de quatre lignes blanches : 2 lignes à 1,50 m des planches des bouts (tracées d’un bord à l’autre du jeu), servent à délimiter la position du joueur. Les deux autres lignes, situées à 6 m des planches des bouts, donnent l’intervalle dans laquelle le maître doit se situer au départ de chaque coup.  

 *La position du maître est poussé aux pieds entre les lignes tracées sur le jeu de telle sorte qu’il puisse s’arrêter seul. S’il s’arrête en dehors de ces limites, il est poussé une nouvelle fois aux pieds de façon à ce qu’il se fixe seul. Dans tous les cas, le joueur qui positionne le maître doit être situé entre la planche et la ligne des 1,50 m.  

*Les parties de boules se jouent entre équipe de 2 ou 3 joueurs disposant de 2 boules chacun. Quelques fois, elles se jouent 1 contre 1 avec 3 boules par joueur, et même parfois 4 contre 4 avec 1 boule chacun. Une fois la partie terminée, on nettoie les boules au dérouille-boule   

  

*Extrait du règlement de la Fédération de boule de fort de la Ville d’Angers qui comporte 16 sociétés, et compte environ 2000 joueurs.  

  

   

… merci à Roger pour son accueil,

page dédiée à mon grand-père.
  

Le Château de Baugé

Maine-et-Loire 49
à 42 km d’Angers ? 68 km de Tours ? 276 km de Paris

 

Le château de Baugé

Construit par le roi René de 1454 à 1465, au même emplacement que la forteresse de Foulques Nerra, le bâtiment n’a pas été pensé comme édifice militaire. Il s’agit d’une maison de plaisance, c’était un relais de chasse pour le roi René et une de ses résidences préférées car c’est la seule qu’il ait fait construire.
De style pré-renaissance, cet ensemble architectural du XVe siècle allie simplicité, élégance et charme .
A partir du XIXe siècle, il a été occupé par : la sous-préfecture, le tribunal, un théatre, le musée, la caserne des pompiers et la mairie… ouf! aujourd’hui par l’office de Tourisme du Baugeois.
 

Forteresse de Foulques Nerra XIe siècle

 

Cette maquette représente la forteresse construite par Foulques III Nerra (Foulques le noir) comte d’Anjou vers 1015 – 1025 sur l’emplacement de actuelle place de l’Europe et face au château.

François Rabelais

François Rabelais (vers 1483-1553)

1483 — François Rabelais serait né en 1483 ( la date de 1494 est également avancée) à la métairie de la Devinière, près de Chinon en Touraine. Il est le fils d’Antoine Rabelais, sénéchal de Lerné et avocat.

On sait peu de choses de la personnalité de Rabelais, si bien que toutes les hypothèses ont été envisagées. Pour certains, c’est un ivrogne et un jouisseur; pour d’autres un érudit et un travailleur infatigable. Pour les uns, un passionné des lettres; pour les autres un paillard qui égare le lecteur dans des festins orgiaques.
Son parcours, bien que peuplé de plusieurs zones d’ombre est un peu mieux connu : François Rabelais a d’abord été moine, puis traducteur, médecin et enfin écrivain. Son nom est indissociable des deux héros auxquels il a consacré ses écrits : Gargantua et Pantagruel, deux géants, père et fils. Ce n’est pas lui qui les a créés : ils sont en effet issus de la littérature du Moyen âge. Tout juste, s’est il contenté de transformer le petit diable marin assoiffé en un géant en quête de vin mais aussi de savoir et de toutes les richesses du monde.
Il est novice chez les franciscains de la Baumette, près d’Angers. Il suit des études de théologie. Il fait la connaissance de Pierre Amy et d’André Tiraqueau qui l’initient à l’hellénisme.
1533 — Son Pantagruel est condamné par la Sorbonne comme livre obscène . Pour échapper aux conséquences de cette censure, il se met sous la protection de son ancien évêque, Geoffroy d’Estissac .
1534 — Il devient le médecin particuliers de l’évêque de Paris Jean du Bellay (cousin du poète Joachim du Bellay). Il l’accompagne à Rome, il parcourt la Rome Antique.
1535 — Il publie à Lyon la Vie très horrifique du grant Gargantua, père de Pantagruel, sous le même pseudonyme. Ce livre connaît un grand succès mais est également condamné.
1553 — Mort de Rabelais.

1564— Parution, onze ans après sa mort, du cinquième et dernier livre de Pantagruel . (source Wikipédia)

Le Château de Langeais

Indre et Loire 37
Langeais
à 25 km de Tours ? 89 km de Blois ? 100 km d’Angers ? 140 km d’Orléans ? 262 km de Paris

 

Le château de Langeais

Le Château de Langeais , situé en Indre-et-Loire, était au départ une forteresse médiévale édifiée à la fin du Xe  siècle par Foulques Nerra, sur un promontoire rocheux surplombant le Val de Loire . Sous la domination de la dynastie anglaise des Plantagenêts, le château est agrandi par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste le reconquiert en 1206, puis il est détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. Du bâtiment de cette époque subsiste une façade de la tour principale, appelée « donjon de Foulques Nerra ». Il est actuellement considéré comme étant la plus ancienne forteresse en pierre construite sur le sol français.

En 1465, Louis XI ordonne la reconstruction du château, en contrebas des vestiges de l’ancien édifice; les travaux seront menés sous la direction de Jean Bourré, trésorier de France et ami du roi. Le château de Langeais sera achevé en 1469. Très bien conservé et peu remanié, il est un bel exemple d’architecture de la fin de la période médiévale, caractérisé par son pont levis, ses hautes toitures, ses mâchicoulis, son chemin de ronde et ses cheminées monumentales finement sculptées; Langeais est en fait à la charnière entre Moyen-Âge et Renaissance, sa façade ouest, côté jardin, offrant un tout autre visage, marqué par des décorations de type renaissance.

Jusqu’au règne de Louis XIII, le domaine de Langeais reste la propriété de la couronne de France, qui le prête parfois à titre d’indemnisation ou de récompense. Il appartient ensuite à différente familles, jusqu’à son acquisition en 1886 par l’homme d’affaires Jacques Siegfried, qui le restaure et le meuble avant de le céder à l’ Institut de France en 1904.

Le 6 décembre 1491, Anne, duchesse de Bretagne, âgée de 14 ans, épouse à Langeais le roi de France Charles VIII. Anne, arrivée secrètement dans la nuit, revêt sa robe de drap d’or garnie de cent soixante peaux de zibeline. Le mariage est célébré à sept heures du matin. (source Wikipédia)

Le château de Montsoreau

Maine-et-Loire 49
à 15 km de Saumur ? 58 km de Tours ? 75 km d’Angers ? 293 km de Paris

 

 

Le Château de Montsoreau

Situé entre Saumur et chinon, qui inspira le roman d’Alexandre Dumas << La Dame de Montsoreau >> après avoir été, au Moyen-âge, un point stratégique militaire et un octroi sur le fleuve, à la Renaissance, l’une des premières demeures de plaisance construites au bord de la Loire -en 1455- et au 19e siècle, un ensemble de logements et d’entrepôts, le château de Montsoreau est aujourd’hui classé monument historique.

Sa situation est exceptionnelle : sentinelle à la confluence entre Loire et Vienne, il est au carrefour de l’Anjou, du Poitou et de la Touraine. Contrairement aux autres châteaux ligériens, Montsoreau est construit sur le fleuve, qui baignait, à l’époque, ses douves.

Propriétaire du château depuis 1913, le Conseil Général du Maine et Loire a entrepris de le rénover en 1994.

Les premiers travaux ont permis de retrouver, enfouis dans le sol, quelques vestiges du château du 11e siècle, les latrines du 15e siècle et les douves, autrefois remplies par la Loire.

le Château d’Ussé

 Indre-et-Loire 37
Rigny-Ussé
à 14 km de Chinon ? 35 km de Saumur ? 39 km de Tours ? 275 km de Paris

Le château d’Ussé

« dit château de la Belle au Bois Dormant »

Ce château est bâti au bord de l’ Indre , un affluent de la Loire. Il se situe à 40km à l’ouest de Tours en direction de Chinon , sur la commune de Rigny-Ussé.

Il présente deux styles architecturaux, l’un d’inspiration médiévale et gothique et l’autre de la Renaissance. La cour intérieure présente un exemple de ces deux styles. La première partie des travaux de construction date du XV e siècle par Jean V de Bueil. Le château sera achevé sous l’aspect actuel au XVIe et XVIIe siècle. Les jardins à la française ont été inspirés par Le Nôtre , l’architecte de Louis XIV . Charles Perrault se serait inspiré de ce château pour le conte de la Belle au bois dormant . Le château contient d’ailleurs une mise en scène du conte cité. (source Wikipédia)

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