Archive pour février 2008
Le Manoir du Clos Lucé demeure de Léonard de Vinci
Cette maison de briques roses fut bâtie par Hugues d’Amboise sur des fondations gallo-romaines , sous le règne de Louis XI (entre 1107 et 1115).
Le domaine, qui s’appelait alors le Manoir du Cloux, était entouré de fortifications, dont il reste aujourd’hui la tour de guet. Au fond du parc un colombier, resté intact, qui pouvait abriter 500 pigeons.
le pigeonnier
Acheté par Charles VIII le 2 juillet 1490, le château devint domaine royal. Il le resta pendant deux siècles. Alors que la Cour royale résidait en Val de Loire au Château d’Amboise, le Manoir du Cloux faisait office de résidence secondaire . Charles VIII y fit construire la chapelle pour la reine Anne de Bretagne qui pleurait ses enfants morts en bas âge.
Plus tard, le jeune Duc d’Angoulême, futur François Ier, organisa des jeux guerriers dans les jardins du Clos Lucé. Marguerite de Navarre, sœur de François Ier, y écrivit les premiers contes érotiques de « l’Heptaméron ».
C’est François Ier qui fit venir Léonard de Vinci en 1516 et l’installa au Clos Lucé où il y vécut et y s’éteignit le 2 mai 1519 à l’âge de 67 ans. (Source Clos Lucé)
Pour 1 terrine de 1 kg:
400 g de gorge de porc
400 g de poitrine de porc
400 g de foies de volaille
1 échalote
1 gousse d’ail
thym, laurier, persil
Assaisonnement
Facultatif:
1 oeuf
Porto
Armagnac
30 g de beurre
Couper la gorge de porc en tranches, retirer la couenne et l’os de la poitrine et la couper en gros dés.
Dans une poêle avec un peu de graisse de canard, faire revenir les morceaux de poitrine avec la moitié des foies de volaille, une gousse d’ail, une échalote, une feuille de laurier, du thym puis flamber à l’armagnac (ou cognac), débarrasser en réservant les foies à part sur une assiette.
Passer au hachoir : la gorge; les morceaux de poitrine avec l’ail, l’échalote, du persil et le restant des foies de volaille, peser, assaisonner avec 20 g d’assaisonnement, on peut ajouter un oeuf. Dans une petite casserole, faire fondre 30 g de beurre dans 10 cl de porto, verser tiède dans la farce, mélanger le tout.
Remplir la moitié des moules (ou une terrine), ajouter les foies de volaille au centre, recouvrir avec le restant de farce, lisser le dessus, terminer avec un brin de thym et 1/2 feuille de laurier.
Cuire au bain-marie et à couvert, à four chaud 200°C pendant 45 mn. Laisser refoirdir les terrines au minimum 24 h à + 4°C
La Boule de Fort en Anjou

Une boule pas tout à fait ronde qui se joue
dans un jeu pas tout à fait plat…
La boule de fort est un des éléments du patrimoine angevin les plus remarquables et fait même partie de notre patrimoine national. C’est sans doute aussi le plus curieux. Cette boule ferrée telle qu’elle est jouée actuellement est née au début du 19e siècle. C’est un maréchal ferrant de Mazé qui en eu l’idée. La boule de fort se joue en Anjou depuis le début du 18e siècle, les premiers jeux fabriqués datent d’environ 1730. Toutefois, des étudiants Lillois ont trouvé des écrits qui font foi de pratique du jeu de boules de fort en 1532. Pourquoi une boule de fort ? Simplement parce qu’un côté de la boule est plus fort que l’autre, c’est à dire plus bombé, ce qui provoque une charge supplémentaire et désaxe la ligne d’adhérence au sol obligeant la boule à toujours revenir du côté fort.
A ce moment de la lecture, il est recommandé de vous servir un p’tit verre d’Anjou !!!
Le port des pantoufles est obligatoire
« Société le Champ d’Honneur » rue Saumuroise à Angers, fait parti des jeux les plus anciens de la ville (1824). Dont mon grand-père s’est occupé durant quelques années.
Techniques de jeu et Règlement
il est préférable pour bien comprendre, de vous servir un autre p’tit verre d’Anjou !!!
*Chaque participant possède sa paire de boules, son sac à boules et ses pantoufles. La boule doit répondre à certains critères, ses dimensions doivent être de 123 à 127 mm de diamètre et de 100 mm d’épaisseur. Son poids se situe entre 1 kg 200 et 1 kg 500. Le but à atteindre est d’être toujours plus près du maître que l’adversaire. Le maître (de 80 à 90 mm de diamètre) est à la boule de fort ce que le cochonnet est à la pétanque, les parties se jouent en 10 points, les finales en 12 ou 15 points.
*Le jeu marqué de quatre lignes blanches : 2 lignes à 1,50 m des planches des bouts (tracées d’un bord à l’autre du jeu), servent à délimiter la position du joueur. Les deux autres lignes, situées à 6 m des planches des bouts, donnent l’intervalle dans laquelle le maître doit se situer au départ de chaque coup.
*La position du maître est poussé aux pieds entre les lignes tracées sur le jeu de telle sorte qu’il puisse s’arrêter seul. S’il s’arrête en dehors de ces limites, il est poussé une nouvelle fois aux pieds de façon à ce qu’il se fixe seul. Dans tous les cas, le joueur qui positionne le maître doit être situé entre la planche et la ligne des 1,50 m.
*Les parties de boules se jouent entre équipe de 2 ou 3 joueurs disposant de 2 boules chacun. Quelques fois, elles se jouent 1 contre 1 avec 3 boules par joueur, et même parfois 4 contre 4 avec 1 boule chacun. Une fois la partie terminée, on nettoie les boules au dérouille-boule
*Extrait du règlement de la Fédération de boule de fort de la Ville d’Angers qui comporte 16 sociétés, et compte environ 2000 joueurs.
… merci à Roger pour son accueil,
page dédiée à mon grand-père.
Maine-et-Loire 49
à 42 km d’Angers → 68 km de Tours → 276 km de Paris
Le château de Baugé
Construit par le roi René de 1454 à 1465, au même emplacement que la forteresse de Foulques Nerra, le bâtiment n’a pas été pensé comme édifice militaire. Il s’agit d’une maison de plaisance, c’était un relais de chasse pour le roi René et une de ses résidences préférées car c’est la seule qu’il ait fait construire.
De style pré-renaissance, cet ensemble architectural du XVe siècle allie simplicité, élégance et charme .
A partir du XIXe siècle, il a été occupé par : la sous-préfecture, le tribunal, un théatre, le musée, la caserne des pompiers et la mairie… ouf! aujourd’hui par l’office de Tourisme du Baugeois.
Forteresse de Foulques Nerra XIe siècle
Cette maquette représente la forteresse construite par Foulques III Nerra (Foulques le noir) comte d’Anjou vers 1015 – 1025 sur l’emplacement de actuelle place de l’Europe et face au château.
François Rabelais (vers 1483-1553)

1483 — François Rabelais serait né en 1483 ( la date de 1494 est également avancée) à la métairie de la Devinière, près de Chinon en Touraine. Il est le fils d’Antoine Rabelais, sénéchal de Lerné et avocat.
On sait peu de choses de la personnalité de Rabelais, si bien que toutes les hypothèses ont été envisagées. Pour certains, c’est un ivrogne et un jouisseur; pour d’autres un érudit et un travailleur infatigable. Pour les uns, un passionné des lettres; pour les autres un paillard qui égare le lecteur dans des festins orgiaques.
Son parcours, bien que peuplé de plusieurs zones d’ombre est un peu mieux connu : François Rabelais a d’abord été moine, puis traducteur, médecin et enfin écrivain. Son nom est indissociable des deux héros auxquels il a consacré ses écrits : Gargantua et Pantagruel, deux géants, père et fils. Ce n’est pas lui qui les a créés : ils sont en effet issus de la littérature du Moyen âge. Tout juste, s’est il contenté de transformer le petit diable marin assoiffé en un géant en quête de vin mais aussi de savoir et de toutes les richesses du monde.
Il est novice chez les franciscains de la Baumette, près d’Angers. Il suit des études de théologie. Il fait la connaissance de Pierre Amy et d’André Tiraqueau qui l’initient à l’hellénisme.
1533 — Son Pantagruel est condamné par la Sorbonne comme livre obscène . Pour échapper aux conséquences de cette censure, il se met sous la protection de son ancien évêque, Geoffroy d’Estissac .
1534 — Il devient le médecin particuliers de l’évêque de Paris Jean du Bellay (cousin du poète Joachim du Bellay). Il l’accompagne à Rome, il parcourt la Rome Antique.
1535 — Il publie à Lyon la Vie très horrifique du grant Gargantua, père de Pantagruel, sous le même pseudonyme. Ce livre connaît un grand succès mais est également condamné.
1553 — Mort de Rabelais.
1564— Parution, onze ans après sa mort, du cinquième et dernier livre de Pantagruel . (source Wikipédia)
Indre et Loire 37
Langeais
à 25 km de Tours → 89 km de Blois → 100 km d’Angers → 140 km d’Orléans → 262 km de Paris
Le château de Langeais
Le Château de Langeais , situé en Indre-et-Loire, était au départ une forteresse médiévale édifiée à la fin du Xe siècle par Foulques Nerra, sur un promontoire rocheux surplombant le Val de Loire . Sous la domination de la dynastie anglaise des Plantagenêts, le château est agrandi par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste le reconquiert en 1206, puis il est détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. Du bâtiment de cette époque subsiste une façade de la tour principale, appelée « donjon de Foulques Nerra ». Il est actuellement considéré comme étant la plus ancienne forteresse en pierre construite sur le sol français.
En 1465, Louis XI ordonne la reconstruction du château, en contrebas des vestiges de l’ancien édifice; les travaux seront menés sous la direction de Jean Bourré, trésorier de France et ami du roi. Le château de Langeais sera achevé en 1469. Très bien conservé et peu remanié, il est un bel exemple d’architecture de la fin de la période médiévale, caractérisé par son pont levis, ses hautes toitures, ses mâchicoulis, son chemin de ronde et ses cheminées monumentales finement sculptées; Langeais est en fait à la charnière entre Moyen-Âge et Renaissance, sa façade ouest, côté jardin, offrant un tout autre visage, marqué par des décorations de type renaissance.
Jusqu’au règne de Louis XIII, le domaine de Langeais reste la propriété de la couronne de France, qui le prête parfois à titre d’indemnisation ou de récompense. Il appartient ensuite à différente familles, jusqu’à son acquisition en 1886 par l’homme d’affaires Jacques Siegfried, qui le restaure et le meuble avant de le céder à l’ Institut de France en 1904.
Le 6 décembre 1491, Anne, duchesse de Bretagne, âgée de 14 ans, épouse à Langeais le roi de France Charles VIII. Anne, arrivée secrètement dans la nuit, revêt sa robe de drap d’or garnie de cent soixante peaux de zibeline. Le mariage est célébré à sept heures du matin. (source Wikipédia)
Maine-et-Loire 49
à 15 km de Saumur → 58 km de Tours → 75 km d’Angers → 293 km de Paris

Le Château de Montsoreau
Situé entre Saumur et chinon, qui inspira le roman d’Alexandre Dumas << La Dame de Montsoreau >> après avoir été, au Moyen-âge, un point stratégique militaire et un octroi sur le fleuve, à la Renaissance, l’une des premières demeures de plaisance construites au bord de la Loire -en 1455- et au 19e siècle, un ensemble de logements et d’entrepôts, le château de Montsoreau est aujourd’hui classé monument historique.
Sa situation est exceptionnelle : sentinelle à la confluence entre Loire et Vienne, il est au carrefour de l’Anjou, du Poitou et de la Touraine. Contrairement aux autres châteaux ligériens, Montsoreau est construit sur le fleuve, qui baignait, à l’époque, ses douves.
Propriétaire du château depuis 1913, le Conseil Général du Maine et Loire a entrepris de le rénover en 1994.
Les premiers travaux ont permis de retrouver, enfouis dans le sol, quelques vestiges du château du 11e siècle, les latrines du 15e siècle et les douves, autrefois remplies par la Loire.
Indre-et-Loire 37
Rigny-Ussé
à 14 km de Chinon → 35 km de Saumur → 39 km de Tours → 275 km de Paris
Le château d’Ussé
« dit château de la Belle au Bois Dormant »
Ce château est bâti au bord de l’ Indre , un affluent de la Loire. Il se situe à 40km à l’ouest de Tours en direction de Chinon , sur la commune de Rigny-Ussé.
Il présente deux styles architecturaux, l’un d’inspiration médiévale et gothique et l’autre de la Renaissance. La cour intérieure présente un exemple de ces deux styles. La première partie des travaux de construction date du XV e siècle par Jean V de Bueil. Le château sera achevé sous l’aspect actuel au XVIe et XVIIe siècle. Les jardins à la française ont été inspirés par Le Nôtre , l’architecte de Louis XIV . Charles Perrault se serait inspiré de ce château pour le conte de la Belle au bois dormant . Le château contient d’ailleurs une mise en scène du conte cité. (source Wikipédia)
Indre-et-Loire 37
Chenonceaux
à 12 km d’Amboise → 35 km de Tours → 46 km de Blois → 235 km de Paris
Le Château de Chenonceau
Le château est édifié dans le lit du Cher , sur les piles d’un moulin fortifié et du château fort racheté à la famille des Marques. Celui-ci fut rasé, à l’exception du donjon (la tour des Marques, qui sera adaptée au style renaissance) et du puits qui le jouxte. Il fut bati par Thomas Bohier , le secrétaire général des finances du roi François 1er . Le corps de logis carré qui constitue le château originel fut construit entre 1513 et 1521 . Bohier étant occupé par la guerre, c’est surtout sa femme, Katherine Briçonnet , qui diriga les travaux. Bohier était receveur des finances puis Intendant Général des Finances de Charles VIII , Louis XII , puis de François ler et avait pour devise : S’il vient à point m’en souviendra .
À la mort de Thomas Bohier, un audit des finances mit en évidence des malversations, ce qui permit à François I er d’imposer une forte amende à ses descendants et de récupérer le domaine et le château en 1535. Il sera offert par Henri II à sa célèbre favorite Diane de Poitiers , duchesse de Valentinois. Elle fit aménager sur la rive droite du Cher, par Pacello da Mercoliano , le jardin qui porte encore son nom ; elle confia par ailleurs à son architecte ordinaire, Philibert de l’Orme , le soin de construire un pont reliant le château de Bohier à la rive gauche de la rivière afin d’y implanter de nouveaux jardins et d’accéder à de plus grandes chasses. Ce pont faisait partie des plans originels de Thomas Bohier.
À la disparition de Henri II , mortellement blessé lors d’un tournoi en 1559 par le capitaine de sa garde écossaise Gabriel Ier de Montgomery , Catherine de Médicis , devenue Régente, contraignit Diane de Poitiers, sa rivale dans le cœur du roi, à restituer Chenonceau à la Couronne. En échange de quoi, elle cède à Diane le château de Chaumont-sur-Loire , à quelques kilomètres de là.
En tant que Reine mère, après les accessions successives au trône de ses fils, François II , Charles IX et Henri III , Catherine de Médicis fit édifier sur le Pont de Diane la splendide galerie, achevant ainsi de donner à Chenonceau le style que l’on admire aujourd’hui.
Après la visite de Louis XIV le 14 juillet 1650, une pièce fut baptisée Salon Louis XIV .
L’histoire du château est marquée par les femmes qui en furent les propriétaires et les bâtisseuses. Parmi elles, Louise de Lorraine épouse de Henri III dont la chambre, au second étage, porte le deuil de son mari, assassiné en 1589. Une pièce est dédiée aux filles et belles-filles de Catherine de Médicis, La Chambre des cinq Reines (Marie Stuart , Marguerite de France (la reine Margot), Louise de Lorraine , Élisabeth d’Autriche et Élisabeth de France ).
Au lendemain des fastes royaux de la Renaissance, Chenonceau retourna dans le domaine privé au fil de successions multiples et de mutations diverses.
Claude Dupin , fermier général, acheta le château en 1733 au duc de Bourbon. Sa seconde femme, Louise Dupin , y tint salon et y reçut notamment Voltaire , Fontenelle , Marivaux , Montesquieu , Buffon et Rousseau. C’est à Louise Dupin que l’on attribue la différence d’orthographe entre le nom de la ville (Chenonceaux) et celui du château (Chenonceau). Propriétaire du château pendant la Révolution française et grande amie des villageois de Chenonceaux, elle voulut faire un geste pour différencier la royauté , dont le château était un symbole fort, de la république . Elle aurait ainsi changé l’orthographe de Chenonceaux en supprimant le « x » final. Bien qu’aucune source n’ait véritablement confirmé ce fait, l’orthographe Chenonceau est aujourd’hui majoritairement acceptée pour désigner le château.
Le bâtiment resta dans la famille Dupin jusqu’en 1864, date de son rachat par Marguerite Pelouze .
Entré dans le patrimoine d’ Henri Menier qui en fit l’acquisition en 1913, le château demeure aujourd’hui la propriété de ses descendants et reste accessible à la visite. Il est le château privé français le plus visité aujourd’hui.
Il servit d’hôpital pendant la Première Guerre mondiale , 2254 blessés y furent soignés. Durant la Seconde Guerre mondiale , il se retrouve à cheval sur la ligne de démarcation avec un côté en zone occupée et l’autre en zone libre . En 1944 une bombe tomba à proximité de la chapelle et détruisit les vitraux d’origine, remplacés ensuite par Max Ingrand. (Source Wikipédia)
- Etrange…..dans le ciel angevin, s’élèvent de drôles de clochers.
Des clochers d’ardoise au bleu profond, pointus,
mais surtout tordus !
Spécificité de la région et plus particulièrement du Beaugeois, les clochers tors signent de leur silhouette quelques villages d’anjou, au total neuf ont été répertoriés : Cheffes-sur-Sarthe, Chemiré-sur-Sarthe, Distré, Fontaine-Guérin, Fougeré, Jarzé, le Vieil-Beaugé, Mouliherne, Pontigné. Ces clochers seraient vrillés pour éviter au maximum les prises au vent. Situé au Nord-est du Maine-et-Loire le Beaugeois a la particularité d’avoir la plus importante concentration de clochers tors de France.
Arrosé par le Couasnon, le Vieil-Baugé qui avait autrefois gouvernement, prévoté et maîtrise des eaux et forêts est devenu un village très riche en histoire et en patrimoine. Sa remarquable église Saint-Symphorien des XIe et XIIe siècles, surmontée d’un clocher tors unique en son genre.

L’église Saint-Denis des XIIe et XIIIe siècles de style angevin « Plantagenêts » ornée des célèbres fresques du XIIIe siècle, avec son clocher tors vrillé d’un quart de tour, est certainement le fleuron de cette commune du Beaugeois.

L’église Saint-Martin-de-Vertou, du XIe siècle, lambris décorés du XVe siècle, coiffée d’un lourd clocher à base carrée est surmontée d’une flèche torse vrillée curieusement vers la gauche.























Charles VIII
Anne de Bretagne







