Archive pour la catégorie ‘e-Mon Val de Loire’

Un phoque au régime sans sel !!!

La commune de Bouchemaine à deux pas d’Angers, très célèbre pour son abbaye, ses rivières, ses trois villages, ses commerces et aujourd’hui son… phoque!

L’animal a été repéré depuis dimanche midi dernier (le 7) et était toujours présent hier (le 11) dans les eaux de la Maine, devant près de 80 admirateurs.

Le phoque de Bouchemaine devient une véritable star

Un défilé incessant de curieux pour apercevoir la nouvelle vedette locale… le phoque! Dès le premier jour… des chaînes de télé sont venues tourner des images de notre star locale. Angers7, France Télévision, TF1 …. la presse écrite nationale pour informer le « monde » de cette présence insolite.

Des barrières, des bandes de chantier, des affichettes de recommandations sont installées par la mairie de Bouchemaine, au bord de l’eau pour contenir le public sur la prairie et ne pas effrayer l’animal.

Le Centre de recherche sur les mammifères marins de la Rochelle estimant très rare la remontée d’un phoque aussi loin du littoral (soit environ 150 km), et confirmant qu’il s’agit d’un phoque veau marin « avec un magnifique pelage type scottish ». C’est peut-être le même animal qui a été vu vers le 10 août dernier dans la Loire, à La Marsaulaie, sur la commune de Saint-Mathurin-sur-Loire puis vers le 20 août dans la vienne, dans le secteur de Chinon puis de redescendre pour choisir la Maine à Bouchemaine… pour le moment!


JT vendredi 12 septembre
envoyé par ANGERS7

Chenonceau en Hélico

Survol du château de chenonceau en hélicoptère
à 420 m de hauteur et  210 km/h
Durée 10 mn 
  

 A bord d’un Ecureuil AS 350   

  5 passagers + 1 pilote
Puissance 750 cv
Consommation de kérosèene 165 l/h
Vitesse Max. 287 km/h
Vitesse de croisière 220 km/h
Altitude Max. 6000 m/M 
  

 Au départ de l’aéroport d’Amboise-Dierre
(entre la Croix-en-Touraine et Saint-Martin-le-Beau) 
  

 Attachez vos ceintures, c’est parti !!!   

Bléré

  Voici Bléré 

 
 Nous passons au-dessus de Civray-de-Touraine   

 on commence à apercevoir le château   

   

   

  c’est pas beau ça !!!   

  

Le Château de Pocé-sur-Cisse

Indre-et-Loire 37
à 5 km d’Amboise → 35 km de Blois → 29 km de Tours

Le château de Pocé XVe siècle, remanié au XIXe siècle, grosse tour, tourelles d’escalier polygonales, tourelles en encorbellement, mâchicoulis, conciergerie, cave fontaine troglodyte.

 

Le château abritait au XIXe siècle un haut fourneau et une fonderie d’art, qui employaient 400 ouvriers en 1858 et fonctionnèrent jusqu’en 1876. La commune profita de cet essor industriel pour tripler sa population. Sa production de statues et d’ornements était très recherchée.

Le parc du château est ouvert au public.

David d’Angers

Sculpteur du 19e siècle
Angers 49


David d’Angers
1788 – 1856

Jean-Pierre David est né à Angers le 12 mars 1788. Issu d’une famille d’artisans, il est d’un milieu modeste. C’est probablement son père, ébéniste d’art et sculpteur sur bois, chez qui il est apprenti, qui lui inculque les
premiers rudiments de son métier de sculpteur.En 1800 – 1804, son talent est remarqué par son maître Delusse, professeur de dessin. Sur ses encouragements, le jeune David quitte son foyer familial, contre l’avis paternel, et part pour Paris en 1807. Il suit des cours chez le sculpteur Roland et des leçons d’anatomie médicale avec Béclard. L’attribution d’une bourse annuelle de la ville d’Angers lui permet de se consacrer entièrement à ses études. Comme tout ensuite désireux de se consacrer à une carrière publique, David se présente, une première fois au prix de Rome où il est classé second, en 1810, il obtient le prix de Rome en 1811. Ses envois aux différents Salons sont remarqués et affirment définitivement sa notoriété, non seulement en France mais également dans toute l’Europe, dans la première moitié du 19e siècle.

A l’origine du renouveau de la sculpture.

David d’Angers apporte de nombreuses innovations au travail de la sculpture. Il s’engage dans le choix de postures souvent dynamiques. Il contribue au renouvellement de la sculpture funéraire notamment la figure de douleur. Sa particularité la plus marquante est dans la hiérarchie qu’il instaure dans son propre travail. Les  » gloires disparues » peuvent prétendre à une statue. Parmi les vivants, seuls les personnages qu’il juge remarquables ont le droit d’être sculptés en buste. Les autres, simples talents, ont leurs visages sculptés en médaillon. Cette dernière forme est une entreprise très personnelle qui remettra d’ailleurs à la mode ce type de sculpture. Ce sont avec les commandes de Condé

 (Salon de 1817) et de Bonchamps

 (Salon de 1824) que s’ouvre, de façon très remarquée, sa carrière de sculpteur d’histoire et pour son talent de portraitiste. Son engagement républicain lui vaut des commandes importantes et lui permet d’en refuser aussi de nombreuses autres comme par exemple le Tombeau de Napoléon aux Invalides.


 
Galerie David d’Angers

Depuis 1984, les oeuvres sculptées de David d’Angers sont exposées dans l’ancienne abbaye Toussaint restaurée, à Angers. La verrière, remplaçant la voûte effondrée, diffuse une lumière naturelle qui dialogue avec les sculptures et confère au lieu une magie particulière.

Gutemberg dont l’original en bronze se trouve à Strasbourg


Jean Bart dont l’original en bronze se trouve à Dunkerque 


fronton du Panthéon

Le roi René, statue à Aix-en-Provence
                

5 janvier 1856, mort de David d’Angers à paris, enterré au Père-Lachaise.

Maison de Vigne

 

Maison de Vigne à Bléré

En Touraine on dit « Lubite ou Loubite » ou encore « caburoche », très utilisée jusqu’en 1950 , de petite dimension (de 4 à 20 m2 ). Ses murs sont faits de tuffeau, sa charpente de chêne (châtaignier ou peuplier) soutient une toiture de tuiles plates.

Elle permet au vigneron de manger sur son lieu de travail, de s’y abriter des orages autant que du froid.

D’autres, plus ou moins abandonnées, sont devenues abris de jardin, rendez-vous de chasse, atelier, petite résidence secondaire, repère pour amoureux…

Le Château du Plessis-Bourré

Maine-et-Loire 49
Ecuillé
à 22 km d’Angers → 127 km de Tours → 292 km de Paris

 

Le château du Plessis-Bourré

Construit d’un seul jet entre 1468 et 1472 pour le trésorier de Louis XI, Jean Bourré, ce château de  » conte de fées » est aujourd’hui encore tel que son constructeur l’a voulu, c’est à dire comme une demeure princière. Il reste avant tout une forteresse, avec ses importantes douves, son « boulevard », ses tours, ses doubles pont-levis (encore en état de marche). Agréable demeure Renaissance, ses larges fenêtres à meneaux entourent une grande cour bordée d’un promenoire à arcades.

Le Château de Saumur

Maine-et-Loire 49
à 67 km d’Angers et de Tours → 320 km de Paris

 

Le Château de Saumur

Possession des Plantagenêts pendant le XIIe siècle, forteresse à l’époque du roi Saint-Louis, château de plaisance pendant la 2e moitié du XIVe siècle, il devient le lieu de résidence des gouverneurs de la ville après 1480.

En 1580, il est habité par un proche du futur roi henri IV, Philippe Duplessis-Mornay, protestant convaincu. Celui-ci fait édifier la fortification qui entoure aujourd’hui encore le château.

Le Château de Chinon

Indre-et-Loire 37
à 47 km de Tours → 90 km d’Angers → 299 km de Paris

 

Le château de Chinon

Situé au sommet du coteau qui surplombe la Vienne, le château s’étend sur près de 400 mètres de longueur. Il est le résultat d’ajouts et perfectionnements successifs depuis le 10e siècle jusqu’à la fin du 15e siècle.

Il est composé de trois enceintes fortifiées successives : Le fort Saint-Georges, à l’est, •Le fort Saint-Georges, à l’est • Le château du milieu, abritant les logis royaux • Le fort du Coudray à l’extrémité ouest

Véritable répertoire de l’architecture militaire médiévale, il abrita Richard Cœur de Lion, Philippe-Auguste et Charles VII, qui devait y recevoir pour la première fois Jeanne d’Arc en 1429.

Saint-Nicolas de Bourgueil

 

Place de l’église à Saint Nicolas de Bourgueil

Curnonsky

Curnonsky – Prince des Gastronomes

Maurice-Edmond SAILLAND
dit
CURNONSKY
1872 – 1956

Prince des gastrnomes.

Maurice-Edmond Sailland dit « Curnonsky » est né à Angers, 10 avenue de Contades, le 12 octobre 1872. L’imprudence d’un médecin tue sa mère moins d’un mois après sa naissance… Le père reste marqué. Il finit par délaisser sa distillerie et son associé Drillon pour disparaître avec sa maîtresse, vers 1883. Le jeune Sailland est élevé par sa « bonne grand-mère », Alphonsine Mazeran, née Bouchard.

De sa grand-mère, fine lettrée qui lui lit toute la « Comédie humaine » de Balzac, et de ses professeurs à l’externat Saint-Maurille, Maurice Sailland tient toute son éducation, et surtout ce goût pour la littérature. Il entame des études de lettres à Paris, mais préfère bientôt entrer dans le journalisme humoristique et aux « ateliers de Willy » en 1895.

C’est Alphone Allais qui lui aurait conseillé de prendre un pseudonyme « un nom en sky » puisque la mode était à la Russie.

Dans le domaine de la « réclame », il forge nombre de slogans qui font la fortune de grandes marques commerciales. C’est lui qui baptise du nom de « Bibendum » le bonhomme en pneus de Michelin. A une firme qui lui demandait un slogan pour vanter la margarine, il envoie cette phrase lapidaire: « rien ne vaut le beurre ».

Doyen des chroniqueurs gastronomiques, il s’occupe à partir de 1919 de remettre en honneur les cuisines régionales et de promouvoir « la sainte alliance du tourisme et de la gastronomie ». Avec son ami Marcel Rouff, il sillonne les provinces de France.

En 1928, Curnonsky fonde avec quelques amis l’Académie des gastronomes, dotée des mêmes statuts que l’Académie française. Sa popularité lui vaut, grâce à l’appui des Angevins de Paris menés par Henry Coutant, d’être élu en 1927 « Prince des gastronomes ».

En 1947, il crée la revue « Cuisine et Vins de France », qui paraît toujours. Pour son quatre-vingtième anniversaire, quatre-vingt restaurateurs marquent sa place dans leur établissement et l’invitent à vie. Il décède d’un malaise, basculant par la fenêtre très basse de son appartement le 22 juillet 1956, à Paris.

 Source:extrait de Sylvain Bertoldi
Conservateur des Archives d’Angers
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juin 2011
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