Archive pour la catégorie ‘E-Perso’
L’an dernier j’étais encore un peu prétentieux, cettte année je serais parfait.
Frédéric Dard.

Soyez vilain ou soyez beau, pour la santé, c’est kif-kif bourricot.
Alphonse Allais.
Meilleurs Voeux 2012 à tous
Thierry.
En cette journée de la Gastronomie qui annonce également l’arrivée de l’automne, je vous parle d’un souvenir d’enfance… non point de la haute-gastronomie mais d’un plat qui remplissait à mon frère et moi, nos petits ventres affamés.

Je vous parle d’un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Angers en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l’humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C’est là qu’on s’est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu’un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d’y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l’hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie…
Le Corned Beef

C’est la première fois que je refais ce plat d’après les souvenirs de mon enfance. Le plus incroyable est que cette boîte existe encore de nos jours et toujours avec sa petite clé pour l’ouvrir.
Pour 4 personnes:
1 boîte de corned beef
2 oignons
250 g de pâtes (coquillettes ou macaronis)
huile, beurre, parmesan QS
sel & poivre du moulin
Eplucher, émincer les oignons, les suer et colorer légèrement dans une poêle avec moitié huile et beurre; ajouter et fondre le corned beef avec un tour de moulin à poivre. Cuire les pâtes à l’eau bouillante salée pendant 7 à 8 minutes, les égoutter, ajouter une noix de beurre et du parmesan; incorporer et mélanger avec le corned beef selon vôtre goût.
Quitte à me montrer en photo autant me mettre en valeur
!!! Pour recevoir un super tablier comme le mien, il faut jouer au C koidonc chez la mère G … mais aussi pour découvrir ses recettes.
… jouer chez la mère G pour recevoir le ti’kdo !!!
Charles Maurice de Talleyrand Périgord, prince de Bénévent, célèbre homme d’état et diplomate, né à Paris le 13 février 1754, mort dans la même ville le 17 mai 1838, peut-être compté parmi les grands gastronomes.
Dans les périodes où il fut un personnage bien en cour, le luxe de sa table et la magnificence de ses repas étaient célèbres. En 1801, Talleyrand, alors ministre de Napoléon 1er, acheta par prête-nom le domaine du château Haut-Brion pour satisfaire son besoin inné de la spéculation, 255.000 francs revendu en juin 1804, pour 300.000 francs. Des vins qu’il faisait servir à sa table pour accompagner la cuisine de son illustre chef (pendant 12 ans) Antonin Carême lui-même, « le cuisinier des rois et le roi des cuisiniers ».

Forteresse de la fin du XVIe siècle, d’une superficie de 33 hectares 2 ares,
le château des Talleyrand-Périgord était stratégiquement très important aux confins de la Saintonge, du Périgord et de l’Angoumois.
On pénètre dans la cour d ‘honneur par un pont-levis, un des rares encore en fonction en France.
Un très vieux puit est creusé, il peut contenir une grande superficie d’eau.
Le corps principal du logis, flanqué de pavillons en saillie, surprend par sa façade austère,très XVIIe siècle, et par ses hauts toits d’ardoise, rares en Charente.
Au sud-ouest une tour carrée du XIVe siècle fait apprécier ses mâchicoulis.
On y compte 12 chambres, 6 salons/salles à manger,
une chapelle, un plafond peint du XVIII ème siècle
et un escalier monumental.
Le Château de Chalais, en Charente, fut la demeure de la famille des Talleyrand-Périgord, princes de Chalais du début du 14ème siècle jusqu’en 1883 . Si l’image de ce château demeure encore vivante de nos jours, on le doit à Charles-Maurice de Talleyrand Périgord qui y passa trois années de sa vie, de 1758 à 1760, auprès de son arrière-grand’mère, la princesse de Chalais, cette petite fille de Colbert qu’il admirait profondément.
A deux pas, on peut apercevoir du pont-levis du château
l’église Saint-Martial, le cloître.
L’église Saint-Martial date du XIIe siècle. Elle a été endommagée lors des Guerres de religion. Elle fut restaurée par Françoise de Montluc après la mort de son fils Henri, décapité à Nantes, en 1626, pour avoir conspiré contre le Cardinal de Richelieu.
La façade de l’église est classée Monument Historique. Le portail polylobé est issu d’une tradition mauresque importée d’Espagne par les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. Il est entouré de deux arcades aveugles décorées par des tympans sculptés en haut-relief.
Le cloître son origine remonte au XIIIe siècle. Il s’agissait à l’époque d’un prieuré qui dépendait de la très importante abbaye bénédictine de Saint-Martial de Limoges. Détruit pendant les Guerres de religion, il a été reconstruit, comme l’église, par Françoise de Montluc. Elle fit appel aux Ermites des Augustins de Bordeaux qui, par traité signé le 17 mai 1629, prirent possession du lieu et y restèrent jusqu’en 1791, date à laquelle le cloître est devenu Bien National.
En 1853, le dernier Prince de Chalais, Élie- Roger- Louis, acheta le cloître pour le transformer en maison d ‘ éducation, dirigée par des religieux. En 1906, après la séparation de l’Église et de l’État qui obligea les frères à partir, le bâtiment fut transformé en appartements. Restauré en 1996, il accueille de nos jours des manifestations (expositions, concerts…).
Le château, l’église, le cloître ouverts au public les 18 et 19 septembre 2010.
Une invitation de la maison Louis Roederer pour une visite et dégustation
au Château de Pez, Château Haut-Beauséjour,
Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande.
de gauche à droite Mrs:
Arnaud Tecza, directeur Relais du Château à Chalais
Jacky David, directeur régional Champagne Louis Roederer
Gildas d’Ollone, directeur général Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
Le château de Pez est avec le château Calon Ségur, le plus ancien domaine viticole de Saint-Estèphe. Sa création remonte au XVème siècle. En 1452, le damoiseau Jean de Briscos le gouverne, en 1526 c’est au tour de Ducos, suivi dès 1585 par Jean de Pontac.
C’est aux Pontac, également fondateurs de Haut-Brion que Pez doit le début de gloire de son vignoble. Le château demeura dans cette famille jusqu’à la révolution, successivement propriété du Marquis d’Aulède et du Comte de Fumel.Vendu comme “bien national” Pez appartiendra ensuite aux Tarteiron, aux Balguerie, aux Lawton, aux du Vivier, aux Bernard et aux Dousson.
Il a été racheté en juin 1995 par le champagne Louis Roederer.
Le domaine du château de Pez couvre 26 hectares. Les vins sont fermentés dans les traditionnels cuviers en chêne avant d’être assemblés…
… et élevés pour une période de 16 à 18 mois en barriques, dont 40% de barriques neuves.
L’assemblage se compose de 45 % de Cabernet Sauvignon, 44 % de Merlot Noir, 8 % de Cabernet Franc et 3 % de Petit Verdot.
Dotés d’une belle structure tannique digne des meilleurs crus de Bordeaux, les vins du château de Pez sont souvent qualifiés de “Pomerol” des Saint-Estèphe. C’est en partie grâce au Merlot, situé sur un terroir exceptionnel, que l’on apporte cette densité associé à la souplesse et à la rondeur. D’une couleur sombre, ces vins sont puissants, longs et racés. Une longue garde convient à leur plein épanouissement.
Le château Picard et le château Beauséjour deux propriétés formant un domaine de près de 31 hectares (dont 27 de vignoble), tous les deux classés “Crus Bourgeois” en 1932. Le champagne Louis Roederer l’acquiert en 1992, il donne au terroir le plus prometteur (près de 20 hectares) le nom de Haut Beauséjour.
Le château Haut-Beauséjour est la synthèse de plusieurs grands terroirs de Saint-Estèphe alliée à un savoir faire qui lui confère l’équilibre et la race des plus grands Médoc. Dotés d’une belle structure tannique et d’une couleur soutenue apportée par les cabernets sauvignons. Il présente en bouche le fruité, la rondeur et la finesse caractéristique du merlot. Très agréables dans sa jeunesse Haut-Beauséjour a une grande capacité au vieillissement.
en route chez la comtesse…
Historique_ Le Baron Joseph de Pichon Longueville décide de partager le domaine entre ses cinq enfants. Ses deux fils reçoivent les deux cinquièmes du vignoble et les installations vinicoles et ses trois filles, les trois autres cinquièmes. Mais, en l’absence de descendance, finalement seuls deux enfants héritent du domaine: Raoul reprend la partie destinée aux fils, Virginie la partie destinée aux filles.
Après une période intermédiare de quelques années pendant laquelle l’ensemble du domaine est administré par le baron Raoul de Pichon Longueville, la rupture est consommée. Désormais, la terre de Pichon Longueville connaîtra deux destins différents.

Anticipant le partage, Virginie, épouse du comte henri de Lalande, prend alors la direction du domaine, lui donnant son indépendance et le nom de Comtesse de Lalande.

Dès 1840, désireuse de rester au coeur du Médoc sur les terres des Pichon Longueville, elle commande à l’architecte bordelais Duphot une résidence inspirée de l’Hôtel de Lalande à Bordeaux où son mari avait passé son enfance.
De la terrasse du château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, on découvre un panorama grandiose, on peut apercevoir le domaine du château Latour.
Les parcelles formant le vignoble tournent autour du château : proches de la rivière et longeant d’abord le Château Latour, illustre premier Grand Cru, les 87 hectares de vignes franchissent la jalle de Saint-Julien pour se rapprocher du plateau de Léoville, avant de s’étendre sur le grand plateau de Pichon Longueville au sud de l’appellation Pauillac.
Le château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2009, tout est vendu ![]()
heureusement il y a aussi le second vin, …la Réserve de la Comtesse
Après l’assemblage, le vin est mis dans des barriques de chêne qui provient des forêts de l’Allier et de la Nièvre. Le bois va anoblir le vin, lui céder des arômes, des tanins et lui permettre, grâce à la lente diffusion de l’air au travers de ses pores, d’acquérir le fondu qui manque à sa jeunesse. Le Grand Vin de Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande est élevé 18 mois en barriques, dont 50% en chêne neuf et 50% en chêne d’un an.
Les soutirages sont effectués tous les trois mois jusqu’à la mise en bouteille. Le collage se pratique toujours aux blancs d’oeufs battus en neige selon la tradition. Il permet de clarifier le vin. La mise en bouteilles est effectuée au château au mois de juin de la deuxième année suivant les vendanges. Les prestigieuses bouteilles sont frappées de l’écusson des familles Pichon Longueville et Lalande.

Les 45% de Cabernet Sauvignon signent la structure, la charpente du vin et lui donnent sa longévité. 35% de Merlot : un pourcentage surprenant, inhabituel dans une appellation qui privilégie le Cabernet Sauvignon, apportent la couleur, la rondeur et la souplesse, marques distinctives des vins de ce domaine. Les 12% de Cabernet Franc donnent un vin équilibré avec un bouquet fruité, ferme et net dans sa jeunesse, qui se fond très bien dans l’assemblage au cours du vieillissement.
Les 8% de Petit Verdot apportent à l’assemblage de la fraîcheur et une grande complexité aromatique et épicée.
Complexité, élégance et longévité demeurent les caractères de sa race, on les retrouve chaque année lors de la création des millésimes. Le nez se distingue par un bouquet d’arômes soutenus mélangeant le cassis et la violette, la vanille et la cannelle. Au palais, les tanins bien présents apparaissent mûrs et fondus, révélant une structure affirmée, une étonnante souplesse, une parfaite harmonie et une longue persistance. Jeune, le vin se fait séduisant sans pour autant préjuger de sa longévité.
La réserve de la Comtesse 2009, tout est vendu aussi
Le château Pichon Longueville Comtesse de Lalande et la réserve de la Comtesse
soit 250 000 bouteilles dont 95 % à l’export !!!
Aujourd’hui, les seconds vins représentent 20 à 50 % de la production totale du château. Issus du même terroir, ils bénéficient de la même technologie que le grand vin et aussi de sa réputation. Ce sont généralement des vins excellents mais moins charpentés et aptes à vieillir moins longtemps que leurs aînés.
Depuis janvier 2007, le château Pichon Longueville Comtesse de Lalande est la propriété de la maison Louis Roederer.
Portrait en Chocolat
Réalisé par Marie-Charlotte pour sa soeur de retour d’Afrique






Chartres est la capitale de la Beauce à 96 km au Sud-Ouest de Paris , 42 000 habitants. Chartres possède la plus belle et la plus grande cathédrale d’Europe. — *Notre-Dame de Chartres, c’est à l’évêque Fulbert, l’un des plus grands intellectuels de son temps, que l’on doit la construction de la cathédrale. La basilique romane de Fulbert sera détruite en 1194, seules la crypte et la façade ouest seront épargnées. La cathédrale du XIIIe siècle, qui est celle que nous connaissons aujourd’hui, reprend le massif occidental de l’ancien édifice.
Les baies de la cathédrale de Chartres forment l’ensemble le plus complet de vitraux anciens conservé en France.
En 1886, un incendie accidentel détruit l’ancienne charpente en bois. La toiture est reconstruite en fonte de fer avec une couverture en cuivre qui demeure aujourd’hui une des particularités de la cathédrale.
— *Nommé préfet d’Eure et Loir en février 1939, Jean Moulin, s’illustre alors par son patriotisme et sonhumanisme. Chargé par De Gaulle d’organiser la résistance en France, il crée le Conseil National de la Résistance (mai 1943). Arrêté peu après par la Gestapo de Lyon, il meurt des suites de tortures au cours de son transfert en Allemagne.
— *La Foire de la Saint-André, la plus célébre des foires chartraines dont les origines remontent au Moyen Age.— *La Bière de Chartres – C’est en 1880 qu’Albert Hornung, issu d’une famille de brasseurs de Colmar, acheta la féculerie Legras construite sur l’emplacement occupé autrefois par l’ancien couvent des Cordeliers du Faubourg puis la chapelle Saint-François. La brasserie entièrement reconstruite en 1900 prit une grande expansion et la bière de Chartres fut bientôt diffusée dans tout l’Ouest de la France.
La « Brasserie de Chartres » fut détruire en 1975, livrant un grand espace à la construction d’appartements et de commerces au Grand Faubourg.
Relancée avec succès en 2000, la bière de Chartres est classée bière de garde (5e catégorie, le summum !). Le blé de Beauce utilisé est le courtot, une vieille variété riche en protéines, sélectionnée notamment pour son goût de grain bien prononcé.
A consommer avec modération !
— Le café de Chartres – une recette ancienne, est une astuce de torréfaction: griller du bon café vert (comme on le fait habituellement), mais dès qu’il a pris une teinte légèrement rousse, suspendre l’opération pour introduire dans la brûloire une petite quantité de sucre concassé en petits morceaux et reprendre le grillage jusqu’à ce que le café se recouvre d’une sorte de vernis formé par une pellicule de caramel. Refroidir très rapidement sur une plaque de marbre, enfermer dans des bocaux hermétiques… Moulu au fur et à mesure des besoins, ce café d’un goût très séduisant s’avère particulièrement roboratif << au terme d’une journée de chasse ou d’un après-midi de janvier>>. Source : « Guide culinaire des épices Robert Landry » – marabout.
— *Les Mentchikoffs – Le Mentchikoff est né à l’automne 1893. Les évènements politiques qui accompagnèrent son enfantement étaient de la plus haute importance : on était alors en pleine euphorie de l’alliance franco-russe ! En France, c’était plus que de l’enthousiasme, du délire. Les nouveaux produits lancés sur le marché étaient « à la russe », ou franco-russe. La fameuse crème est née de cet élan. Dès lors pourquoi pas un bonbon ?
Ce bonbon est l’invention du confiseur Daumesnil, sis rue de la Pie à Chartres.
A cette nouveauté, il donne le nom de Mentchikoff, en référence à un prince russe du même nom, confident de l’empereur Pierre le Grand et qui était, paraît-il, fils de pâtissier.
Le Mentchikoff est un délicieux noyau de chocolat (en fait un mélange de praliné-noisette, de chocolat et de beurre) enrobé d’une fine enveloppe de « meringue suisse » (blanc en neige et sucre glace). A l’origine on ajoutait un colorant qui donnait au bonbon une couleur vert pale. Il a aujourd’hui la blancheur des steppes russes sous la neige !
Le Pâté de Chartres - Certainement fabriqué dès le XVIIe siècle, le pâté de Chartres doit sa célébrité à deux pâtissiers du XVIIIe siècle : Philippe, ancien cuisinier du duc d’Orléans, et Lemoine, son ancien élève et rival. Les deux maisons étaient installées à peu de distance, dans l’îlot qui existait jadis à la place de l’actuelle place du Cygne. Voyant grandir la réputation de son élève, le maître crut avoir besoin d’un peu de réclame. Il s’adressa alors à un jeune poète et, dans le journal local, parut sous le titre « La nouvelle philippique » une poésie signée « par un amateur ». Cet anonyme n’était autre que Collin d’Harleville, futur membre de l’Académie française, qui écrivit notamment : « Bien qu’en ma friande Patrie / Philippe ait de nombreux rivaux / Dans l’art de la pâtisserie / Jamais Philippe n’eut d’égaux ». Lemoine se sentant visé répondit, également en vers. Le « duel culinaire » par poètes interposés dura des mois !
Ces joutes oratoires ne nuirent pas à la célébrité du fameux pâté, qui atteint son apogée au XIXe siècle avec le pâtissier Voisin. En 1885, il est lauréat d’un concours culinaire qui se tient à Paris où il obtient « une médaille d’or de première classe, à titre exceptionnel, pour l’excellence de ses pâtés de Chartres ». Anatole France évoque le célèbre pâté dans son roman « Le crime de Sylvestre Bonnard », montrant le vieux savant à son retour d’Italie, reprenant contact avec la vie française en mangeant « un pâté de Chartres qui seul ferait aimer la Patrie ».
Aujourd’hui, sa fabrication n’est plus l’apanage des pâtissiers, mais aussi des charcutiers.
Le pâté de Chartres se fabriquait autrefois avec un oiseau, le guignard, migrateur de la taille du pluvier doré qui a aujourd’hui disparu. Perdreaux, perdrix et alouettes constituaient encore l’élément principal de cette célèbre production.
— * Source : (Ville de Chartres)

Le Grand Monarque, incontournable à Chartres

Le Café Serpente, vue imprenable sur la cathédrale

Magnifique façade d’une boucherie chevaline, rue du soleil d’or
Page dédiée à mes deux chartraines, Marie-Charlotte & Julie.
Interdit au moins de 18 ans
Bonjour les Pays-Bas
Bienvenue à Amsterdam

Amsterdam est l’une des petites villes les plus extraordinaires du monde. De ses canaux (Venise du Nord) à ses musées (+ de 50) mondialement célèbres en passant par ses multiples curiosités et richesses historiques, Amsterdam est l’une des capitales européennes des plus romantiques et des plus surprenantes. Ville de tolérance et de diversité.
Nous quittons Bruxelles juste après la petite Jeanne!!!… nous arrivons en Hollande.
C’est Éric qui est au volant de ma grosse limousine (nan!!!) en écoutant un CD de Bob Marley, pendant ce temps je prends des photos.
Il y en a partout… des éoliennes, c’est bien !
Il y en a même d’un autre temps comme quoi, on a rien inventé!
Nous arrivons enfin à l’hôtel en fin d’après-midi, nous étions perdus et c’est un très gentil hollandais qui nous a accompagné jusqu’ici, merci madame monsieur !!!
C’est notre station de Tram à 5 mn de l’hôtel
Comme on n’est pas des Polonais, nous nous déplacerons pendant notre séjour uniquement en tramway. Une petite demi-heure pour se rendre à “Centraal Station”.
Eux, ce sont des Polonais, sans rire!
Ici le vélo remplace la voiture (sauf, pour les Polonais!) pour le plus grand bonheur de tous. A Amsterdam vous n’êtes jamais très loin de votre destination.
Un superbe vélo-chopper.
Les Coffe Shoops
Depuis les années 60 et le grand boum de la consommation de stupéfiants en Europe, les Pays-Bas appliquent une politique de contrôle des substances, la distinction entre drogue dure, drogue douce, trafiquant,et consommateur étant strictement définie. Dès cette époque, les hauts lieux de la fête tels le Paradiso ont proposé à leur clientèle une sélection de haschisch et marijuana, servie par les house dealers. La consommation de drogue douce est depuis lors tolérée, si elle se fait de manière discrète, son achat se limitant à la stricte consommation personnelle. Le système est donc basé sur la tolérance, la police ne tenant pas à s`attaquer aux petits consommateurs de drogue douce, mais aux trafiquants d’importance. La culture, la vente et la consommation de cannabis sont toujours interdites par la loi, et tout détenteur et consommateur de cannabis risque en théorie une amende et une mise en garde à vue. L’Union européenne tente de freiner cette législation permissive, l’importation de drogue provenant des Pays-Bas causant un réel souci aux pays limitrophes; la légalisation pure et simple du cannabis n’est donc pas à l’ordre du jour.
Les coffee shops sont les lieux où l’on peut acheter et consommer les dérivés issus du cannabis et de la marijuana; ils sont simplement tolérés, et régis par des règles strictes.
5 règles d or : (loi adoptée par le parlement en 1996)
1. Pas de drogues dures
2. Pas de publicité,
3. Respect de l’ordre public
4. Interdiction de vendre à des mineurs
5. Pas plus de 5 g vendus par transaction et par personne
Les licences ne sont plus renouvelées en cas de fermeture, la municipalité voulant réduire le nombre de coffee shops au moins de moitié.
Dans la plupart des coffee shops se trouvent un bar, proposant des boissons non alcoolisées, et un petit comptoir discret et souvent fermé où se tient le vendeur de cannabis. Chaque coffee shop offre sa propre sélection d’herbe et de haschisch; on peut en choisir la variété et la quantité sur un menu. En général, derrière le vendeur, se trouve une étagère où reposent les boîtes contenant les différentes variétés de cannabis proposées. Les prix varient en fonction de la qualité et de la popularité du coffee shop, et tournent en général autour de 5 euros le gramme. On peut aussi acheter des joints pré roulés, renfermant une quantité correcte de cannabis, et vendus dans des éprouvettes en verre très pratiques. L’herbe locale est de bonne qualité, elle peut être très forte; n’hésitez pas à demander conseil au personnel sur les produits que vous vous apprêtez à consommer. Dans certains coffee shops, vous pourrez demander une pipe à eau, ou un narguilé, et on vous offrira la plupart du temps de longues feuilles pour rouler ainsi que des cartons pré découpés pour vous faciliter la tâche. Les drogues dures sont, elles, strictement prohibées.
Les coffee shops abondent à Amsterdam, et présentent une large palette de styles et d’ambiances. Certains offrent une ambiance détendue, avec de la musique relaxante, d’autres une atmosphère plus psychédélique et rock’n’roll, avec même parfois de la musique techno à plein volume. D’autres coffee shops, en dehors du cercle touristique du centre-ville, possèdent une clientèle d’habitués, et une ambiance proche du traditionnel café ou bar, en plus alternatif bien sûr. Les coffee shops sont avant tout des lieux de convivialité ; leur fonction première est certes la vente et la consommation de cannabis, mais ils sont également des lieux d’atmosphère et de rencontre, tout comme les cafés ou les bars. Ces lieux font partie intégrante du paysage urbain d’Amsterdam, et confère à la ville son ambiance de tolérance et son charme. Les coffee shops offre la possibilité de profiter d’une ambiance alternative, même si l’on n’ y consomme qu’un simple café. Les boissons alcoolisées sont généralement prohibées, et l’on y boit des sélections de thé et café, accompagnés bien souvent de gâteaux et tartes divers. On peut y passer un bon moment, admirer la vue sur la rue, lire un magazine, rencontrer une population cosmopolite.
Evitez alors de fumer dans la rue, ou dans les bars et restaurants, les coffee shops sont la pour ça, et la discrétion est de rigueur en Hollande.
Avertissement
N’oublier pas que la consommation de cannabis est tolérée aux Pays-Bas, et reste strictement prohibée à l’extérieur des frontières. A consommer sur place, uniquement.
Tiens! j’ai cru voir Bob Marley ???? …
… et maintenant E.T. ?????
Il va falloir aller se coucher
Un peu trop de potion magique pour Éric et il ne sent plus sa force, il faut dire que monsieur est ceinture noire de judo de Karaté.
Musée du Cannabis
Le musée du hachisch, de la marijuana et du chanvre retrace 8000 ans d’histoire et se penche sur les multiples utilisations du cannabis et du chanvre, de la fabrication de papier et de textiles à ses vertues médicinales. On vous y expliquera les différents procédés de production du hachisch et de la marijuana, les diverses manières de les rouler et de les fumer. Le musée expose des dizaines de variétés de marijuana cultivées dans des conditions optimales. On se croirait dans le film « Saving Grace ». Certaines plantes atteignent 1,5 mètres! Comme tout musée qui se respecte, celui-ci possède une boutique où vous trouverez de quoi vous initier aux joies planantes du jardinage et profiter pleinement de votre récolte.
Une Plongée Canaille dans le Quartier Rouge
Aussi connu sous le nom de Red Light District, s’étend entre Warmoesstraat, Oudezijds Voorburgwal et Oudezijds Achterburwal et toutes les rues perpendiculaires. C’est ici que derrière chaque vitrine éclairée d’un néon rouge, de jour comme de nuit des prostituées attendent le client. Il leur est interdit de se montrer en vitrine nues, alors elles en cachent le minimum
. A part ça, le quartier regorge de pubs où la bière coule à flot et de sex-shops. L’atmosphère est surréaliste du fait que les touristes de tous âges et de tous horizons ne semblent vraiment pas prendre le lieu au sérieux. On se croyait dans un parc d’attraction sexuel où sont tous les soirs sont lachés des bus entiers de touristes japonais et d’adolescents. Notez qu’il est interdit de prendre en photo les prostituées derrière leur vitrine. Une visite souvent décevante mais quasi-incoutournable.
Le quartier est un des plus vieux d’Amsterdam. Ne manquez pas d’admirer les façades du XIVe siècle, les canaux et les petites ruelles charmantes. C’est aussi ici que se trouve la plus vieille église d’Amsterdam.
Le Musée du Sexe
Vous y découvrirez des costumes sadomasochistes, des gravures érotiques françaises de 1850, des photos privées des années 60 ou encore un service de porcelaine française (décidément !) de 1930 pour le moins suggestif… La reconstitution du Quartier Rouge des années 40-50 est amusante et vous réserve quelques surprises. Par ailleurs, les photos érotiques de 1870 et les photos sadomasochistes des années 20 valent le détour. Arrêtez vous également devant l’étonnante machine américaine datant de 1880 qui permettait de visionner 15 photos érotiques pour un centime seulement ! Enfin, n’hésitez pas à vous asseoir sur le banc (tout près du pénis géant) pour regarder un film porno des années 20. Par contre, pas de « Ooooh » ou de « Aaaaah, encore », le film est bien sûr muet… Notez que la salle du Marquis de Sade (au fond au rez-de-chaussée), couvertes de photos assez récentes et classées par thème, peut en choquer certains et couper l’appétit aux autres.
Vous aurez bien compris que je ne prends pas la photo de la vitrine… mais bien celle du Musée de l’érotisme, juste un problème de cadrage !!!
Au 263 Prinsengracht
La cachette de l’adolescente au sort tragique
La jeune Anne Frank n’aurait été qu’une victime anonyme de l’holocauste si l’on n’avait retrouvé son fascinant journal intime, écrit durant les deux années où elle vécut cachée dans l’arrière boutique de son père, en compagnie des siens et d’une autre famille, pour échapper aux persécutions nazies. Traduit en près de 60 langues, adopté au théâtre et au cinéma, son journal reflète les états d’âme d’une adolescente ordinaire emportée dans la tourmante de l’histoire. La maison est devenue un musée depuis 1957 et possède aujourd’hui une nouvelle aile.
La place de Leidesplein est un des centres de la vie nocturne d’Amsterdam. Avec de nombreux restaurants, discothèques, coffeeshops et cinémas, Leidesplein est vibrante et colorée. Les soirées d’été, les touristes et les amstellodamois remplissent les terrasses des cafés. Des musiciens de rue, jongleurs, cracheurs de feu et autres animent la place tout au long de la nuit.
Muntplein, se trouve le marché aux fleurs flottant d’Amsterdam, sans doute le marché aux fleurs le plus célèbre au monde. Achetez vos bulbes en Hollande, ça fait très chic!
Vous y trouverez des milliers de fleurs, mais aussi des bulbes (avec la boule de gouda, sans doute la meilleure idée de cadeau-souvenir), des arbustes, des plantes, etc… Les prix sont très intéressants et la variété pour donnera le vertige. Le soir, les barges sont illuminées pour une balade des plus romantiques.
Une photo juste pour l’ami Baptiste.
La Hollande c’est aussi…
… l’autre pays du Fromage.
Une péniche le long du canal.
C’est la fin des vacances…, nous partons le 1er Août le jour de la Gay Pride, “comme on n’est pas de la famille“, on ne verra pas le défilé… snif!
merci Amsterdam… à Bientôt, car on a pas tout vu !!!














































































