Archive pour la catégorie ‘E-Perso’
Suite de Cambrai
Une nuit à Valenciennes (avec comme spécialité, la langue de Lucullus) puis direction Bruxelles pour déguster des moules-frites, au déjeuner !!!
Bonjour la Belgique
Bienvenue à Bruxelles…, ma belle !!!
Pour commencer, il faudra que je revienne car cette ville est magniiiiiifique !!!
Et hop la limousine est au parking, une petite marche pour découvrir la Grand’Place, un détour par derrière la bourse, la rue au beurre et on y est.
Au bout de la rue au Beurre, c’est la Grand’Place.
… que pour les gourmands !!!
La Grand’Place de Bruxelles est un ensemble remarquablement homogène de bâtiments publics et privés, datant principalement de la fin du XVIIe siècle, dont l’architecture résume et illustre de manière vivace la qualité sociale et culturelle de cet important centre politique et commercial.

Un p’tit tour du propriétaire, la visite se fera dans le sens des flèches.
La Maison du Roi.
Malgré son nom, aucun roi n’y a jamais résidé! Acquise par la ville en 1860, la Maison du Roi fut totalement démolie puis reconstruite en 1875 suivant l’esprit des architectes du XVIe dans le style gothique tertiaire par Jamaer.
Une boutique Maxim’s et entre la maison du Roi et cette boutique, voici ce que j’ai vu…
On n’est pas le 11 septembre… mais bien le 28 juillet 2009 !!!
Et ce ne sont pas les Twin Towers !!!
de droite à gauche: N° 20 Le Cerf Volant, restaurée en 1897; N° 21/22 Joseph et Anne, ce sont deux maisons particulières reconstruites en une façade unique après le bombardement de 1695; N° 23 L’Ange, elle s’appelait « L’Olivier » au XIVe siècle; N° 24/25 La Chaloupe d’Or, reconstruite en 1697 dans le style baroque italien et décor flamand qui caractérise presque toute la Grand’Place; N° 26/27 Le Pigeon, restaurée en 1908 « Victor Hugo » (sous le nom de Lanvin) ayant du fuir la France alors sous le règne du futur de Napoléon III, s’y installa en 1852. Il y écrivit un pamphlet « Napoléon le Petit » et commença ici le plus grand pamphlet du siècle « Les Châtiments » qu’il achèvera à Jersey; N° 28 Le Marcand d’Or, elle s’appelait autrefois » la petite chambre d’Amman »
La Maison des Ducs de Brahant.
La dénomination découle de la présence des bustes des anciens ducs de Brahant ornant la base des pilastres. Après le bombardement de 1695, elle fut reconstruite l’année suivante par l’architecte Guillaume de Bruyn et ce groupe de 7 maisons fut alors réuni sous un même fronton, sur le côté Est de la Grand’Place.
De droite à gauche: N° 8 L’Etoile, c’est la plus petite et la plus ancienne de la place; N° 9 Le Cygne, en 1847, Karl Marx écrivit avec Engels son Manifeste; N° 10 L’Arbre d’Or, ses caves abritent le très beau musée de la brasserie; N° 11 La Rose, de style flamand du XVIIe, elle a les trois ordres: dorique, ionique et corinthien; N°12 Le Mont Thabor, elle est appelée aujourd’hui « Aux Trois Couleurs ».
Mais quelle est cette statue tout la haut…
… celle du Gouverneur « Charles de Lorraine » très aimé des Bruxellois (1752)
L’Hôtel de Ville.
Le plus bel édifice administratif de Belgique!
le Beffroi haut de 96 m (accès via 420 marches!).
Les mûrs et fenêtres du bâtiment sont ornées de 137 statues!
Et pour finir le tour de la Grand’Place…

De droite à gauche: N°1 Le Roi d’Espagne, au niveau du deuxième étage trône le buste du Roi d’Espagne Charles II, d’où son nom; N° 2/3 La Brouette, restaurée en 1697 dans le même style que « Le Roi d’espagne »; N° 4 Le Sac, l’enseigne qui figure au-dessus de la porte montre deux hommes, l’un tient un sac et l’autre y plonge les mains; N° 5 La Louve, pour illustrer son nom, le dessus de la porte est orné d’une enseigne représentant une louve qui allaite Romulus et Rémus rappelant la naissance de Rome; N° 6 Le Cornet, cette maison est une des plus originales de la Grand’Place, une enseigne au centre de sa façade représente un cornet; N° 7 Le Renard, la statue de Saint-Nicolas patron des Merciers domine sa façade.
Les habitants de Bruxelles honorant l’énergie de leurs ancêtres qui en deux ans relevèrent de ses ruines leur ville detruite par le bombardement de 1695, ont célébré le 26 juin 1897, le 200e anniversaire de la réédification des maisons de la grand’Place.
T’as voulu voir Bruxelles et t’as vu…
…le Manneken-Pis !!!
« le môme qui pisse » aussi connu sous le nom de « petit Julien »
à l’intersection des rues de l’Etuve et du Chêne
Connu dans le monde entier, impossible de voir Bruxelles sans le voir
» mais… il est tout petit !!! « et ce serait une réplique !!!
Vite un zoom !!!
La statuette en bronze aurait été commandée en 1619 à Jérôme Duquesnoy père. Il y a de nombreuses légendes sur le Manneken-Pis selon une d’elle (c’est pour ma fin
raconte qu’un enfant aurait éteint, à sa manière, la mèche d’une bombe avec laquelle les ennemis voulaient incendier la cité.
Finalement, je préfère la version en chocolat… il est bien plus gros !!!
(je parle de la statue, enfin!!!)
Pose déjeuner, dans la petite rue des Bouchers. La rue est vide ainsi que les restaurants, la crise se fait sentir, ici la T.V.A est à 21 %, tous attendent un taux de T.V.A à 6 % pour prévenir des faillites et éviter les licenciements. Le serveur me raconte qu’autrefois cette rue était pleine et que les clients donnaient un billet au garçon pour espérer avoir une table sinon c’était impossible d’y manger. Aujourd’hui les garçons vous attendent devant leur établissement et vous proposent soit un apéritif ou une bière offert par la maison. Je souhaite de tout coeur que la T.V.A sur la restauration baisse également en belgique et c’est urgent !
grrr… c’est pas de la Bouchot !!! mais c’était bon!
et c’est là que le serveur me parle de Jeanneken-pis… mais qui, que, quoi, donc, où ????? ben on y va, c’est juste en haut de la rue à gauche puis à droite dans une impasse.

Cela ne s’invente pas !!!
hummm… dans ce restaurant, il y avait des anguilles au vert et comme je pêche l’anguille,
je vous ferai prochainement cette spécialité Belge.
Et je ne le savais pas !!! c’est la Jeanneken-Pis !!!
La version féminine du Manneken-Pis, désolé mais quand même… chez nous les hommes c’est beaucoup plus distingué quand on fait pipi !!! Et nous avec notre lance, on peut éteindre un incendie
En route pour Amsterdam!
à suivre…
Un petit récit, en trois étapes, de ma semaine de vacances à Amsterdam. Départ par l’autoroute du Val de Loire et une première halte à cambrai… (excellente idée !!!)
Bienvenue en Nord – Pas de Calais !
Saviez-vous qu’une grande partie du Nord-Pas de calais est agricole? Ses nombreux terroirs ont généré toutes les formes d’agriculture, élevage, maraîchage, polyculture… sans oublier la pêche. La gastronomie régionale est à l’image de cette diversité. Dans la région, on cultive de l’endive, de la pomme de terre, du chou-fleur, de la chicorée… et les spécialités sont nombreuses et variées: Andouille d’Aire-sur-la Lys, une trentaine de fromages dont le fameux Maroilles, les bétises de ….. ? et de multiples bières. Les plats régionnaux, dont les seuls noms carbonnade, hochepot, potjevleesch ou waterzoï sont une invitation à un voyage des saveurs, annoncent la générosité d’une cuisine préparée simplement dans un de ces estaminets qui réchauffent autant le coeur que le corps.
La pastèque de Cambrai… bétise ou pas bétise ?
L’hisoire raconte que la méprise de cuisson d’un apprenti confiseur en 1850 est à l’origine de la fameuse « bétise de Cambrai » . Ce bonbon, traditionnellement à la menthe, se déguste aujourd’hui aux parfums de fruits ou de chocolat. Il forme, avec l’andouillette, l’une des deux spécialités gastronomiques de la ville.
L’hôtel de ville, dont la prermière construction remonte au XIVe siècle, domine de sa façade néo-classique la place Aristide Briand. L’édifice actuel, datant de l’époque Napoléon III est restauré dans les années 1920.
Et je ne le savais pas !!! c’est l’année Louis Blériot!
Cela fait 100 ans que Louis Blériot (né à Cambrai le 1er juillet {Saint Thierry !!!} 1872 a traversé la Manche. Le 25 juillet 1909 au lever du soleil que Louis,ingénieur et passionné d’aéronautique s’élance de Sangatte, pour rallier Douvres en Angleterre, sur un aéroplane de sa conception (Blériot XI). Si toutes les tentatives précédentes ont échoué, celle de Blériot réussira et passera à la postérité.
Concours de dessin organisé dans les écoles.
Le timbre anniversaire édité par la poste.
Sur le parvis de la cathédrale, vous pouvez admirer un avion…
Jusqu’au 31 octobre Exposition à l’Office de tourisme du Cambrésis. Maison espagnole de 1595 à pignon sur rue et pans de bois. Blériot y a connu un estaminet et une boulangerie.
L’église et la maison des hôtes, qui abrite la poste depuis 1916, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIe siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon (dont le tombeau est conservé dans la cathédrale, est réalisé par David d’Angers en 1824), l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église du Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par lévêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la révolution.
oui je sais, j’ai un gros zoooooooom !!!
Porte de Paris
Ancienne porte du Saint-Sépulcre
Edifiée en 1390
Le Beffroi du XVe siècle
Ancienne tour de l’église Saint Martin
Détruite pendant la révolution
Utilisée comme Beffroi depuis le Moyen Age
Maison des Canonniers XVIIe siècle
Siège de la confrérie des canonniers de Cambrai, 1627 construction de la cave et du rez de chaussée, 1706 surévélation de la cave et du fronton actuel. Ces deux maisons de la place du Marché présentent les caractéristiques de l’architecture régionale à pignon sur rue à redents ou à volutes.
à suivre…
Bruxelles
Aujourd’hui temps magnifique en ce 9 février pour faire du VTT, des photos (je vous garde la plus belle pour la fin!), avec Gordon (this is my dog) jusqu’à Savennières et une dégustation au château d’Epiré chez Luc Bizard, c’est parti…
(photo juillet 2006), c’est le même parcours
(photo juillet 2006) départ du château
(Photo juillet 2006)
Derrière moi, le pont de Bouchemaine
Cette photo est magniiifique, elle exprime ce qu’est la douceur angevine…
Nous sommes sur la rive nord de la Loire, à la Pointe, là où la Maine rejoint la Loire (il y a du brochet ici, juste un peu plus haut)…
La pointe est derrière nous, ici en contre bas il y a des Anguilles et sur la droite, c’est là que je cueille les noisettes sauvages pour le tant pour tant…
Pendant plusieurs siècles, jusqu’au développement des routes et du chemin de fer, la Loire est l’axe de transport majeur. En descendant ou en remontant le fleuve, les voituriers par eau appelés plus tard mariniers sillonnent la Loire pour transporter de nombreuses marchandises qui passent à la hauteur de Béhuard et Savennières: produits des régions méditerranéennes, charbon de Saint-Etienne, écorces d’orange venant de Nantes pour fabriquer le Cointreau, faïence et poterie de Nevers et de Giens, ardoises d’Angers…
Les Bateaux les plus légers (salambardes et sapinières) ne font qu’un voyage: ils sont détruits à leur arrivée et vendus comme bois de chauffage ou utilisés dans les charpentes. Les marins rentrent alors à pied chez eux ! D’autres bateaux comme les gabares et les chalands se réunissent souvent à plusieurs, en <<train>>. Au XIXè siècle, des bateaux à vapeur, << les inexplosibles >>, reliant Angers à Nantes, font escale à Béhuard.
Dans les années 1840, jusqu’à 400 000 tonnes de marchandises transitent en aval de la Maine, soit un passage ici de 40 bateaux par jour. Plus tard, dans les années 1960, des vedettes assurent une liaison entre Angers et Béhuard.
Jusque dans les années 1980, on peut voir ici des pétroliers comme << le Glorex >> navigant de Donges à Bouchemaine pour ravitailler les grands réservoirs toujours existants.
Nous arrivons à la pierre de bécherelle, ici à droite en remontant c’est le château d’Epiré on y revient dans 5 mn juste après la visite de la pierre, c’est parti…
La pierre de Bécherelle est là, juste au bout du chemin…
Nous y voilà, cette aiguille rocheuse et de grès fait office de point de repère pour la navigation et marque un péage jusqu’en 1565. Le seigneur de Serrant y perçoit une fois l’an un droit de 12 deniers tournois sur chaque bateau passant à sa hauteur. Sauvée de la destruction en 1843, elle est diminuée de moitié par le tracé de la voie ferrée (le TGV y passe) et elle est aujourd’hui utilisée pour l’entraînement de la section angevine du Club Alpin Français.
Maintenant nous avons bien mérité un p’tit verre de Savennières, c’est parti…
alors, elle est pas belle … ma photo !!!
De retour à la baison … euh, il faut bettoyer le bélo, non le néTT, hic!, le tien…le sien quoi! et mes tautures… ze vous laisse, ze vais b’allonger sur la panquette, les bonnes choses ont une fin !!!
… à consommer avec modération.












































