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Bouchée à la Reine

 Quelle est la différence entre un vol-au-vent et une bouchée ? C’est la même chose sauf que la bouchée est un vol-au-vent en portion individuelle.
L’invention des bouchées est, paraît-il, due à Marie Leczinaka, qui très gourmande, <<adorait>> le vol-au-vent et avait décidé d’en manger régulièrement,
on créa donc le vol-au-vent individuel la <<bouchée>> à la reine (Source Larousse Gastronomique).La garniture classique originelle est une purée de volaille
à la crème, mais l’usage s’est répandu de la remplacer par un salpicon de blanc de volaille, de champignons et de truffes, lié d’une sauce Parisienne.
Cette fameuse entrée chaude se décline encore, en plus des dés de volailles et de champignons; de ris de veau ou d’agneau, de langues, de jambons, d’une sauce suprême.

 

Je dédicace cette recette à mon pote Eric qui adore les bouchées à la reine aux ris de veau,
mais impossible pour moi d’en trouver « grrr » alors Il suffira de remplacer le lapin par des ris de veau dégorgés,
fortement blanchis et dévisés en petits lobes.

Pour réaliser cette recette, j’avais tous les ingrédients: un feuilletage restant de ma
galette, une poule au pot et un lapin dans le réfrigérateur en attente pour un sauté.

Pour 6 personnes:
6 bouchées en feulletage
1 oeuf (dorure)
1 blanc de poule cuit
150 g de champignons de Paris
120 g de ris de veau
30 g de beurre
1/2 verre de vin blanc
1 càs de crème fraîche
1 truffe (facultatif)
300 g de sauce suprême
sel, poivre du moulin, muscade

 
Eplucher, laver et couper les champignons en dés; les cuire avec un peu d’eau, une noisette de beurre,
jus de citron et sel pendant une dizaine de minutes.

A défaut de ris de veau, snif !!! ou encore d’amourettes… je coupe en lanières les panoufles de mon
lapin qui est un morceau excellent en autre.

Retirer la peau du blanc de poule et le couper en salpicon (gros dés).

Dans une cocotte, bien rissoler au beurre les morceaux de lapin (même principe avec des ris de veau); déglacer avec le vin blanc,
ajouter les champignons ainsi que le jus de cuisson, le salpicon de volaille, laisser compoter quelques minutes. Terminer en
ajoutant la sauce suprême, la crème fraîche, cuire quelques minutes, rectifier l’assaisonnement et ajouter une pointe de noix de muscade. 

Abaisser au rouleau un pâton de feuilletage à 2 mm d’épaisseur, découper à l’emporte-pièce
cannelé 6 ronds de 7 cm de diamètre pour la base et 6 petites couronnes.

Retourner les ronds de feuilletage sur une plaque légèrement mouillée au pinceau.
Dorer à l’oeuf battu en omelette sur la surface exclusivement, quadriller; disposer
dessus la couronne, dorer à nouveau sans en mettre sur les bords. Laisser reposer
15 mn et cuire à four chaud 200°C pendant 12 à 15 minutes.
A l’aide d’un petit couteau découper et soulever le couvercle (croûte intérieure de la bouchée),
le must est de garnir les bouchées dès la sortie du four, servir aussitôt bien chaud.

 

printer pdf_bouchée à la reine

Cambrai, Bruxelles et Amsterdam # 3

Suite de Cambrai Bruxelles

Interdit au moins de 18 ans

Bonjour les Pays-BasBienvenue à Amsterdam

Amsterdam est l’une des petites villes les plus extraordinaires du monde. De ses canaux (Venise du Nord) à ses musées
(+ de 50) mondialement célèbres en passant par ses multiples curiosités et richesses historiques, Amsterdam est l’une des
capitales européennes des plus romantiques et des plus surprenantes. Ville de tolérance et de diversité.

Nous quittons Bruxelles juste après la petite Jeanne!!!… nous arrivons en Hollande.

C’est Éric qui est au volant de ma grosse limousine (nan!!!) en écoutant
un CD de Bob Marley, pendant ce temps je prends des photos.

Il y en a partout… des éoliennes, c’est bien !

Il y en a même d’un autre temps comme quoi, on a rien inventé!

Nous arrivons enfin à l’hôtel en fin d’après-midi, nous étions perdus
et c’est un très gentil hollandais qui nous a accompagné jusqu’ici, merci madame monsieur !!!

C’est notre station de Tram à 5 mn de l’hôtel

Comme on n’est pas des Polonais, nous nous déplacerons pendant notre séjour uniquement en tramway.
Une petite demi-heure pour se rendre à « Centraal Station ».

Eux, ce sont des Polonais, sans rire! :)

Ici le vélo remplace la voiture (sauf, pour les Polonais!) pour le plus grand bonheur de tous.
A Amsterdam vous n’êtes jamais très loin de votre destination.

Un superbe vélo-chopper.

Les Coffe Shoops

Depuis les années 60 et le grand boum de la consommation de stupéfiants en Europe, les Pays-Bas appliquent une politique de contrôle des substances, la distinction entre drogue dure, drogue douce, trafiquant,et consommateur étant strictement définie.
Dès cette époque, les hauts lieux de la fête tels le Paradiso ont proposé à leur clientèle une sélection de haschisch et marijuana, servie par les house dealers.
La consommation de drogue douce est depuis lors tolérée, si elle se fait de manière discrète, son achat se limitant à la stricte consommation personnelle.
Le système est donc basé sur la tolérance, la police ne tenant pas à s`attaquer aux petits consommateurs de drogue douce, mais aux trafiquants d’importance.
La culture, la vente et la consommation de cannabis sont toujours interdites par la loi, et tout détenteur et consommateur de cannabis risque en théorie une amende et une mise en garde à vue.
L’Union européenne tente de freiner cette législation permissive, l’importation de drogue provenant des Pays-Bas causant un réel souci aux pays limitrophes; la légalisation pure et simple du cannabis n’est donc pas à l’ordre du jour.

Les coffee shops sont les lieux où l’on peut acheter et consommer les dérivés issus du cannabis
et de la marijuana; ils sont simplement tolérés, et régis par des règles strictes.

5 règles d or : (loi adoptée par le parlement en 1996)

1. Pas de drogues dures
2. Pas de publicité,
3. Respect de l’ordre public
4. Interdiction de vendre à des mineurs
5. Pas plus de 5 g vendus par transaction et par personne

Les licences ne sont plus renouvelées en cas de fermeture, la municipalité voulant réduire le nombre de coffee shops au moins de moitié.

Dans la plupart des coffee shops se trouvent un bar, proposant des boissons non alcoolisées, et un petit comptoir discret et souvent fermé où se tient le vendeur de cannabis.
Chaque coffee shop offre sa propre sélection d’herbe et de haschisch; on peut en choisir la variété et la quantité sur un menu. En général, derrière le vendeur, se trouve une étagère où reposent les boîtes contenant les différentes variétés de cannabis proposées.
Les prix varient en fonction de la qualité et de la popularité du coffee shop, et tournent en général autour de 5 euros le gramme.
On peut aussi acheter des joints pré roulés, renfermant une quantité correcte de cannabis, et vendus dans des éprouvettes en verre très pratiques.
L’herbe locale est de bonne qualité, elle peut être très forte; n’hésitez pas à demander conseil au personnel sur les produits que vous vous apprêtez à consommer.
Dans certains coffee shops, vous pourrez demander une pipe à eau, ou un narguilé, et on vous offrira la plupart du temps de longues feuilles pour rouler ainsi que des cartons pré découpés pour vous faciliter la tâche.
Les drogues dures sont, elles, strictement prohibées.

Les coffee shops abondent à Amsterdam, et présentent une large palette de styles et d’ambiances.
Certains offrent une ambiance détendue, avec de la musique relaxante, d’autres une atmosphère plus psychédélique et rock’n’roll, avec même parfois de la musique techno à plein volume.
D’autres coffee shops, en dehors du cercle touristique du centre-ville, possèdent une clientèle d’habitués, et une ambiance proche du traditionnel café ou bar, en plus alternatif bien sûr.
Les coffee shops sont avant tout des lieux de convivialité ; leur fonction première est certes la vente et la consommation de cannabis, mais ils sont également des lieux d’atmosphère et de rencontre, tout comme les cafés ou les bars.
Ces lieux font partie intégrante du paysage urbain d’Amsterdam, et confère à la ville son ambiance de tolérance et son charme.
Les coffee shops offre la possibilité de profiter d’une ambiance alternative, même si l’on n’ y consomme qu’un simple café.
Les boissons alcoolisées sont généralement prohibées, et l’on y boit des sélections de thé et café, accompagnés bien souvent de gâteaux et tartes divers.
On peut y passer un bon moment, admirer la vue sur la rue, lire un magazine, rencontrer une population cosmopolite.

Evitez alors de fumer dans la rue, ou dans les bars et restaurants, les coffee shops sont la pour ça, et la discrétion est de rigueur en Hollande.

Avertissement
N’oublier pas que la consommation de cannabis est tolérée aux Pays-Bas,
et reste strictement prohibée à l’extérieur des frontières. A consommer sur place, uniquement.

Tiens! j’ai cru voir Bob Marley ???? …

… et maintenant E.T.   ?????

Il va falloir aller se coucher :)

Un peu trop de potion magique pour Éric et il ne sent plus sa force,
il faut dire que monsieur est ceinture noire de judo de Karaté.

Musée du Cannabis

Le musée du hachisch, de la marijuana et du chanvre retrace 8000 ans d’histoire et se penche sur les multiples utilisations du cannabis et du chanvre, de la fabrication de papier et de textiles à ses vertues médicinales. On vous y expliquera les différents procédés de production du hachisch et de la marijuana, les diverses manières de les rouler et de les fumer. Le musée expose des dizaines de variétés de marijuana cultivées dans des conditions optimales. On se croirait dans le film « Saving Grace ». Certaines plantes atteignent 1,5 mètres! Comme tout musée qui se respecte, celui-ci possède une boutique où vous trouverez de quoi vous initier aux joies planantes du jardinage et profiter pleinement de votre récolte.

Une Plongée Canaille dans le Quartier Rouge

Aussi connu sous le nom de Red Light District, s’étend entre Warmoesstraat, Oudezijds Voorburgwal et Oudezijds Achterburwal et toutes les rues perpendiculaires. C’est ici que derrière chaque vitrine éclairée d’un néon rouge, de jour comme de nuit des prostituées attendent le client. Il leur est interdit de se montrer en vitrine nues, alors elles en cachent le minimum :) . A part ça, le quartier regorge de pubs où la bière coule à flot et de sex-shops. L’atmosphère est surréaliste du fait que les touristes de tous âges et de tous horizons ne semblent vraiment pas prendre le lieu au sérieux. On se croyait dans un parc d’attraction sexuel où sont tous les soirs sont lachés des bus entiers de touristes japonais et d’adolescents. Notez qu’il est interdit de prendre en photo les prostituées derrière leur vitrine. Une visite souvent décevante mais quasi-incoutournable.
Le quartier est un des plus vieux d’Amsterdam. Ne manquez pas d’admirer les façades du XIVe siècle, les canaux et les petites ruelles charmantes. C’est aussi ici que se trouve la plus vieille église d’Amsterdam.

Le Musée du Sexe

Vous y découvrirez des costumes sadomasochistes, des gravures érotiques françaises de 1850, des photos privées des années 60 ou encore un service de porcelaine française (décidément !) de 1930 pour le moins suggestif… La reconstitution du Quartier Rouge des années 40-50 est amusante et vous réserve quelques surprises. Par ailleurs, les photos érotiques de 1870 et les photos sadomasochistes des années 20 valent le détour. Arrêtez vous également devant l’étonnante machine américaine datant de 1880 qui permettait de visionner 15 photos érotiques pour un centime seulement ! Enfin, n’hésitez pas à vous asseoir sur le banc (tout près du pénis géant) pour regarder un film porno des années 20. Par contre, pas de « Ooooh » ou de « Aaaaah, encore », le film est bien sûr muet… Notez que la salle du Marquis de Sade (au fond au rez-de-chaussée), couvertes de photos assez récentes et classées par thème, peut en choquer certains et couper l’appétit aux autres.

Vous aurez bien compris que je ne prends pas la photo de la vitrine…
mais bien celle du Musée de l’érotisme, juste un problème de cadrage !!!

Au 263 Prinsengracht
La cachette de l’adolescente au sort tragique

La jeune Anne Frank n’aurait été qu’une victime anonyme de l’holocauste si l’on n’avait retrouvé son fascinant journal intime, écrit durant les deux années où elle vécut cachée dans l’arrière boutique de son père, en compagnie des siens et d’une autre famille, pour échapper aux persécutions nazies. Traduit en près de 60 langues, adopté au théâtre et au cinéma, son journal reflète les états d’âme d’une adolescente ordinaire emportée dans la tourmante de l’histoire.
La maison est devenue un musée depuis 1957 et possède aujourd’hui une nouvelle aile.

La place de Leidesplein est un des centres de la vie nocturne d’Amsterdam. Avec de nombreux restaurants, discothèques, coffeeshops et cinémas, Leidesplein est vibrante et colorée. Les soirées d’été, les touristes et les amstellodamois remplissent les terrasses des cafés. Des musiciens de rue, jongleurs, cracheurs de feu et autres animent la place tout au long de la nuit.

Muntplein, se trouve le marché aux fleurs flottant d’Amsterdam, sans doute le marché aux fleurs le plus célèbre au monde.
Achetez vos bulbes en Hollande, ça fait très chic! 

Vous y trouverez des milliers de fleurs, mais aussi des bulbes (avec la boule de gouda, sans doute la meilleure idée de cadeau-souvenir), des arbustes, des plantes, etc… Les prix sont très intéressants et la variété pour donnera le vertige. Le soir, les barges sont illuminées pour une balade des plus romantiques.

Une photo juste pour l’ami Baptiste.

La Hollande c’est aussi…

… l’autre pays du Fromage.

Une péniche le long du canal.

C’est la fin des vacances…, nous partons le 1er Août le jour de la Gay Pride,
« comme on n’est pas de la famille« ,  on ne verra pas le défilé… snif!

merci Amsterdam… à Bientôt, car on a pas tout vu !!!

Cambrai, Bruxelles et Amsterdam # 2

Suite de Cambrai
Une nuit à Valenciennes (avec comme spécialité, la langue de Lucullus) puis direction Bruxelles
pour déguster des moules-frites, au déjeuner !!!

Bonjour la Belgique

Bienvenue à Bruxelles…, ma belle !!!

Pour commencer, il faudra que je revienne car cette ville est magniiiiiifique !!!

Et hop la limousine est au parking, une petite marche pour découvrir la Grand’Place,
un détour par derrière la bourse, la rue au beurre et on y est.

Au bout de la rue au Beurre, c’est la Grand’Place.

… que pour les gourmands !!!

 La Grand’Place de Bruxelles est un ensemble remarquablement homogène de bâtiments publics et privés,
datant principalement de la fin du XVIIe siècle, dont l’architecture résume et illustre de manière vivace
la qualité sociale et culturelle de cet important centre politique et commercial.

Un p’tit tour du propriétaire, la visite se fera dans le sens des flèches.

La Maison du Roi.

Malgré son nom, aucun roi n’y a jamais résidé! Acquise par la ville en 1860, la Maison du Roi fut totalement démolie
puis reconstruite en 1875 suivant l’esprit des architectes du XVIe dans le style gothique tertiaire par Jamaer.

Une boutique Maxim’s et entre la maison du Roi et cette boutique, voici ce que j’ai vu…

On n’est pas le 11 septembre… mais bien le 28 juillet 2009 !!!

Et ce ne sont pas les Twin Towers !!!

de droite à gauche: N° 20 Le Cerf Volant, restaurée en 1897; N° 21/22 Joseph et Anne, ce sont deux maisons particulières reconstruites
en une façade unique après le bombardement de 1695; N° 23 L’Ange, elle s’appelait « L’Olivier » au XIVe siècle; N° 24/25 La Chaloupe d’Or,
reconstruite en 1697 dans le style baroque italien et décor flamand qui caractérise presque toute la Grand’Place; N° 26/27 Le Pigeon,
restaurée en 1908 « Victor Hugo » (sous le nom de Lanvin) ayant du fuir la France alors sous le règne du futur de Napoléon III, s’y
installa en 1852. Il y écrivit un pamphlet « Napoléon le Petit » et commença ici le plus grand pamphlet du siècle « Les Châtiments »
qu’il achèvera à Jersey; N° 28 Le Marcand d’Or, elle s’appelait autrefois  » la petite chambre d’Amman »  La Maison des Ducs de Brahant.

La dénomination découle de la présence des bustes des anciens ducs de Brahant ornant la base des pilastres.
Après le bombardement de 1695, elle fut reconstruite l’année suivante par l’architecte Guillaume de Bruyn
et ce groupe de 7 maisons fut alors réuni sous un même fronton, sur le côté Est de la Grand’Place.

 De droite à gauche: N° 8 L’Etoile, c’est la plus petite et la plus ancienne de la place; N° 9 Le Cygne, en 1847,
Karl Marx écrivit avec Engels son Manifeste; N° 10 L’Arbre d’Or, ses caves abritent le très beau musée de
la brasserie; N° 11 La Rose, de style flamand du XVIIe, elle a les trois ordres: dorique, ionique et corinthien;
N°12 Le Mont Thabor, elle est appelée aujourd’hui « Aux Trois Couleurs ».

Mais quelle est cette statue tout la haut…

… celle du Gouverneur « Charles de Lorraine » très aimé des Bruxellois (1752)

L’Hôtel de Ville.
Le plus bel édifice administratif de Belgique!

 le Beffroi haut de 96 m (accès via 420 marches!).

Les mûrs et fenêtres du bâtiment sont ornées de 137 statues!

 Et pour finir le tour de la Grand’Place…

De droite à gauche: N°1 Le Roi d’Espagne, au niveau du deuxième étage trône le buste du Roi d’Espagne Charles II, d’où son nom;
N° 2/3 La Brouette, restaurée en 1697 dans le même style que « Le Roi d’espagne »; N° 4 Le Sac, l’enseigne qui figure au-dessus de la
porte montre deux hommes, l’un tient un sac et l’autre y plonge les mains; N° 5 La Louve, pour illustrer son nom, le dessus de la
porte est orné d’une enseigne représentant une louve qui allaite Romulus et Rémus rappelant la naissance de Rome; N° 6 Le Cornet,
cette maison est une des plus originales de la Grand’Place, une enseigne au centre de sa façade représente un cornet;
N° 7 Le Renard, la statue de Saint-Nicolas patron des Merciers domine sa façade.

Les habitants de Bruxelles honorant l’énergie de leurs ancêtres qui en deux ans relevèrent de ses ruines leur ville detruite par le bombardement de 1695,
ont célébré le 26 juin 1897, le 200e anniversaire de la réédification des maisons de la grand’Place.

T’as voulu voir Bruxelles et t’as vu…

…le Manneken-Pis !!!

« le môme qui pisse » aussi connu sous le nom de « petit Julien »
à l’intersection des rues de l’Etuve et du Chêne

Connu dans le monde entier, impossible de voir Bruxelles sans le voir
 » mais… il est tout petit !!! «  et ce serait une réplique !!!
Vite un zoom !!!

La statuette en bronze aurait été commandée en 1619 à Jérôme Duquesnoy père. Il y a de nombreuses légendes sur le Manneken-Pis
selon une d’elle (c’est pour ma fin :) raconte qu’un enfant aurait éteint, à sa manière, la mèche d’une bombe avec laquelle les ennemis voulaient incendier la cité.

Finalement, je préfère la version en chocolat… il est bien plus gros !!!
(je parle de la statue, enfin!!!)

Pose déjeuner, dans la petite rue des Bouchers. La rue est vide ainsi que les restaurants, la crise se fait sentir,
ici la T.V.A est à 21 %, tous attendent un taux de T.V.A à 6 % pour prévenir des faillites et éviter les licenciements.
Le serveur me raconte qu’autrefois cette rue était pleine et que les clients donnaient un billet au garçon pour
espérer avoir une table sinon c’était impossible d’y manger. Aujourd’hui les garçons vous attendent devant leur
établissement et vous proposent soit un apéritif ou une bière offert par la maison.
Je souhaite de tout coeur que la T.V.A sur la restauration baisse également en belgique et c’est urgent !

grrr… c’est pas de la Bouchot !!! mais c’était bon!

et c’est là que le serveur me parle de Jeanneken-pis… mais qui, que, quoi, donc, où ?????
ben on y va, c’est juste en haut de la rue à gauche puis à droite dans une impasse.

Cela ne s’invente pas !!!

hummm… dans ce restaurant, il y avait des anguilles au vert et comme je pêche l’anguille,
je vous ferai prochainement cette spécialité Belge.

Et je ne le savais pas !!! c’est la Jeanneken-Pis !!!

La version féminine du Manneken-Pis, désolé mais quand même… chez nous les hommes c’est beaucoup
plus distingué quand on fait pipi !!! Et nous avec notre lance, on peut éteindre un incendie :)

En route pour Amsterdam!

à suivre…

Amsterdam

Cambrai, Bruxelles et Amsterdam # 1

Un petit récit, en trois étapes, de ma semaine de vacances à Amsterdam.
 Départ par l’autoroute du Val de Loire et une première halte à cambrai… (excellente idée !!!)

Bienvenue en Nord – Pas de Calais !
Saviez-vous qu’une grande partie du Nord-Pas de calais est agricole? Ses nombreux terroirs ont généré toutes les formes d’agriculture -
élevage, maraîchage, polyculture… sans oublier la pêche. La gastronomie régionale est à l’image de cette diversité.
Dans la région, on cultive de l’endive, de la pomme de terre, du chou-fleur, de la chicorée… et les spécialités sont nombreuses et variées:
Andouille d’Aire-sur-la Lys, une trentaine de fromages dont le fameux Maroilles, les bétises de ….. ? et de multiples bières. Les plats régionnaux,
dont les seuls noms carbonnade, hochepot, potjevleesch ou waterzoï sont une invitation à un voyage des saveurs,
annoncent la générosité d’une cuisine préparée simplement dans un de ces estaminets qui réchauffent autant le coeur  que le corps.

La pastèque de Cambrai… bétise ou pas bétise ?

L’hisoire raconte que la méprise de cuisson d’un apprenti confiseur en 1850 est à l’origine de la fameuse « bétise de Cambrai » .
Ce bonbon, traditionnellement à la menthe, se déguste aujourd’hui aux parfums de fruits ou de chocolat.
Il forme, avec l’andouillette, l’une des deux spécialités gastronomiques de la ville.

 

L’hôtel de ville, dont la prermière construction remonte au XIVe siècle, domine de sa façade néo-classique la place Aristide Briand.
L’édifice actuel, datant de l’époque Napoléon III est restauré dans les années 1920.

Et je ne le savais pas !!! c’est l’année Louis Blériot!

Cela fait 100 ans que Louis Blériot (né à Cambrai le 1er juillet {Saint Thierry !!!} 1872 a traversé la Manche. Le 25 juillet 1909 au lever du soleil que Louis,
ingénieur et passionné d’aéronautique s’élance de Sangatte, pour rallier Douvres en Angleterre, sur un aéroplane de sa conception (Blériot XI).
Si toutes les tentatives précédentes ont échoué, celle de Blériot réussira et passera à la postérité.

Concours de dessin organisé dans les écoles.

Le timbre anniversaire édité par la poste.

Sur le parvis de la cathédrale, vous pouvez admirer un avion…

Jusqu’au 31 octobre Exposition à l’Office de tourisme du Cambrésis. Maison espagnole de 1595 à pignon
sur rue et pans de bois. Blériot y a connu un estaminet et une boulangerie. 

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la poste depuis 1916, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIe siècle.
Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon (dont le tombeau est conservé dans la cathédrale, est réalisé par David d’Angers en 1824),
l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque
de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église du Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par lévêque
Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la révolution.

oui je sais, j’ai un gros zoooooooom !!!

 Porte de Paris
Ancienne porte du Saint-Sépulcre
Edifiée en 1390

Le Beffroi du XVe siècle
Ancienne tour de l’église Saint Martin
Détruite pendant la révolution
Utilisée comme Beffroi depuis le Moyen Age

Maison des Canonniers XVIIe siècle 

Siège de la confrérie des canonniers de Cambrai, 1627 construction de la cave et du rez de chaussée, 1706 surévélation de la cave et du fronton actuel.
Ces deux maisons de la place du Marché présentent les caractéristiques de l’architecture régionale à pignon sur rue à redents ou à volutes.

à suivre…

Bruxelles

Couscous Agneau et Poulet aux Légumes

Bon le Chef c’est pas moi, c’est Eric*** !!!*** Donc vos com’ seront pour lui
attention !!! pas trop de com’ non plus !!! c’est mon blog :)
Qui est ricos ?

Un passionné de cuisine et de restos ! En 1993, Eric et Béné sont des clients fidèles de mon 1er restaurant à Amboise
(je suis un tiers Angevin, Tourangeaux et Chartrain !!!) et depuis nous sommes les meilleurs amis du monde.

eric

Eric pose fièrement avec sa veste de cuisinier avec son propre nom, pour son anniversaire (le 18 juin), je vous dis pas comment il
se la pête, ah ah !!! Mais j’ai fait pire, Eric est un collectionneur de Donald … un autre de ses anniversaires, je lui ai donc offert un
Donald !!! oui, mais un vrai (un poussin d’1 jour, tout jaune :) . Dodu, non ! pas éric (quoique!) mais le canard qui a été mangé depuis
par un renard, snif !!! Je dois vous dire aussi qu’Eric est un pêcheur extraordinaire, il doit détenir le record
du monde
de pêche des plus petits poissons du monde, ah ah !!! bon c’est vrai, lui ne tombe pas à l’eau …

pour 4 personnes:
2 cuisses de poulet
1 kg d’agneau (manchon ou épaule)
2 courgettes
4 carottes
2 navets
4 oignons
1 branche de céleri
1 bouquet de coriandre
150 g de petits pois frais
1 boîte de tomates entières pelées
1 petite boîte de pois chiches
400 g de semoule fine
4 cs d’huile d’olive
sel, épices (cumin, ras al hanout, curcuma, clous de girofle, cannelle, poivre, paprika)

Couper les cuisses de poulet à la jointure. Dans la marmite du couscoussier avec 1 cs d’huile d’olive, faire revenir l’agneau,
le poulet et les oignons émincés. Saler, ajouter les épices (selon votre goût), la coriandre ciselée et
la boîte de tomates. Couvrir largement d’eau froide, porter à ébullition et cuire 45 mn à feu doux, à couvert.

Laver la semoule à l’eau tiède et laisser tremper une petite minute et l’égoutter.

Séparer à la main les grains.

Ajouter les légumes coupés en morceaux, les pois chiches à la viande poursuivre la cuisson pendant 45 mn.

Mettre la semoule dans la partie haute du couscoussier, sur la marmite où cuisent la viande
et les légumes sans couvrir. Lorsque la vapeur passe abondamment à travers celle-ci …

… la verser dans un grand plat, ajouter 3 cs d’huile d’olive en travaillant avec les mains. Ajouter les petits pois crus et remettre
la semoule dans le couscoussier. Cuire la semoule à découvert jusqu’à ce que la vapeur s’échappe abondamment. Verser dans le plat de service, saler.

 pdf_coucous agneau poulet