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Il y a 24 espèces d’esturgeons dans le monde donc 24 poissons différents qui sont susceptibles de produire des œufs qui porteront le nom de caviar. Il y a bien souvent une confusion entre une qualité et le nom de l’espèce. Les noms les plus connus Beluga, Sevruga, Osciètre ne correspondent pas à 3 qualités de Caviar, mais à 3 espèces d’esturgeons. L’esturgeon que nous élevons en France est le sibérien, il fait parti des 24 espèces et est différent des autres.
L’Acipenser sturio (une des 24 espèces) vivait à l’état sauvage dans l’estuaire de la Gironde, il était très exploité et pêché des années 20 aux années 60, sa chair était appréciée et peu à peu les pêcheurs ont appris à travailler les œufs. Il n’y a jamais eu des Kg de produits et nous ne possédons pas non plus d’éléments indiquant que ce Caviar était de très bonne qualité. On sait seulement qu’Emile Prunier l’a fait connaître aux Parisiens dans les années 50.
L’exploitation excessive des ces esturgeons et les modifications des aménagements de la Garonne ont conduit à sa quasi disparition dans les années 70. Le CEMAGREF (centre de machinisme agricole, génie rural eaux et forêts) organisme public est chargé de travailler à la réimplantation de cette espèce. Pour les besoins de l’expérimentation, lors d’un échange scientifique avec l’Union Soviétique au début des années 80, le CEMAGREF importe des géniteurs et des alevins d’esturgeons sibériens. Le grand avantage de cette espèce est d’être d’eau douce à 100 % alors que le Sturio est un migrateur qui remonte dans la Gironde pour frayer.
Lorsque les expérimentations ont été terminées et que la maîtrise de la reproduction a été constatée, les scientifiques de la CEMAGREF se sont arrêtés dans poursuivre la multiplication à la fin des années 80. Un certain nombre de pisciculteurs se sont approchés de ces travaux et ont pu s’initier sous la conduite des scientifiques, à l’élevage de l’esturgeon sibérien.
Il y a aujourd’hui 4 éleveurs d’esturgeon sibérien en France, cette espèce est la seule autorisée à l’élevage dans notre pays avec le sturio. Malheureusement, les travaux du CEMAGREF sur cette espèce demeurent très difficiles et ce poisson a quasiment disparu.
pour 2 personnes:
5 à 6 joues de raie/pers.
sel & poivre du moulin, huile d’olive
beurre d’orange:
garniture:
1 poireau
2 pdt charlotte
2 càc de caviar d’Aquitaine
20 g de beurre
Nettoyer et parer les joues, réserver. Cuire les pdt en robe des champs.
Laver et tailler le blanc du poireau en julienne, étuver avec une noix de beurre et un peu d’eau et une pincée de sel. Egoutter, ajouter le jus de cuisson à la réduction du beurre d’orange.
Saisir à l’huile d’olive les joues 3 à 4 mn par face, assaisonner. Eplucher et écraser à la fourchette les pdt, najouter 20 g de beurre fondu, rectifier l’assaisonnement et disposer en verrine. Monter le beurre d’orange (voir lien)
Dresser les joues sur un lit de poireau, déposer la verrine et y ajouter le caviar. Verser un cordon de sauce, servir le restant en saucière; décorer de tranches et julienne d’orange.
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Nos amis Savoyards n’ont qu’à bien se tenir !!!
C’est la version tourangelle de la tartiflette savoyarde, on remplace les lardons par des bâtonnets de rillons, le reblochon par un sainte-maure bien crémeux et un touraine sauvignon du mari de ma cousine !!! J’en connais déjà une (la Blonde Tourangelle*) qui se lèvera même la nuit pour finir ce plat. J’ai bien pensé également à la tartiflette francilienne (la Brune Francilienne*) avec des lardons de pied de porc et un Brie de Melun
… à chacun sa région! …par contre pour la Blonde Belge*, là … c’est le trou noir !
Je dédicace cette recette aux Lorgnon-mignonsqui viennent de fêter leur 1er bloganniversaire
pour 4 personnes:
600 g de pommes de terre
200 g de rillons en bâtonnets
1 oignon
1 sainte-maure
4 càs de crème fraîche
1/2 verre de touraine sauvignon
sel & poivre du moulin, huile
Laver et cuire les pommes de terre à l’eau salée, pendant 20 mn environ
Dans une poêle, rissoler les oignons avec un peu d’huile, ajouter les rillons puis terminer avec le vin blanc, réserver.
Eplucher et couper les pdt en rondelles. Dans un plat à gratin, alterner oignons/rillons et pdt. Terminer par le sainte-maure coupé en rondelles, la crème fraîche.
Passer au four chaud 200°c pendant 20 mn environ. Servir avec un touraine sauvignon bien frais.
? Tartiflette au Munster par Cécile
→ Tartiflette en coque de pdt
Les 3 BB:
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C’est la sixième et dernière recette avec mon oie de 4 kg / 2 personnes, autant vous dire que je ne vais pas en refaire de sitôt
…mais j’ai bien envie d’un p’tit chapon !!! Rien d’extraordinaire dans cette recette (excellente cependant) si ce n’est la garniture, une poire rôtie en habit… je vous avais déjà fait la même avec une pomme.
Pour 2 personnes:
300 g de farce d’oie
80 g de foie gras cru
1 petite crépine de porc
1/2 verre de vin blanc
1/2 verre de fond de volaille lié (oie)
2 poires Williams
1 restant de pâte à brisée
200 g de charlotte de Bretagne (grenaille)
1 boîte de griottes au sirop
1 boîte de marrons entiers
1 càs de graisse d’oie
sel & poivre du moulin
hacher au hacoir à viande la chair et le foie d’oie, la poitrine de porc, mélanger avec un oeuf et l’assaisonnement.
Pas plus simple pour réaliser cette poire, l’éplucher, étaler la pâte, découper à l’emporte-pièce des disques de pâte et décorer, passer à la dorure, protéger la tige avec une feuille de papier aluminium et cuire à four chaud 180°C jusqu’à la cuisson de la pâte.
Dégorger la crépine sous un filet d’eau courante, l’étaler dans un cercle, garnir à moitié de farce, ajouter une escalope de foie gras, recouvrir de farce et replier la crépine.
Dans un sautoir, dorer les crépinettes à la graisse d’oie, ajouter les pommes grenaille, couvrir et cuire à feu doux. Retirer les crépinettes au bout de 20 mn, réserver au chaud sur une assiette filmée; ajouter et rissoler les marrons avec les pommes de terre, débarrasser et réserver au chaud.
Déglacer le sautoir au vin blanc, réduire, ajouter le jus des griottes puis le fond de volaille, rectifier l’asssaisonnement et dresser aussitôt.
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Lever le magret de la carcasse, couper l’aile.
Dégraisser, dénerver et retirer la peau du filet.
Pour 3 à 4 personnes:
1 magret d’oie
120 g de foie gras cru ou mi-cuit
1 petite crépine de porc
1 carotte
1 oignon
1/4 de L de bouillon d’oie
40 g de beurre
sel & poivre
Trancher le magret dans la longueur, dans un papier film rouler le foie gras en boudin puis le déposer dedans et replier.
Envelopper le magret dans la crépine et ficeler sans trop serrer.
Fondre, dans une plaque à rôtir, une noix de graisse d’oie et saisir le magret, ajouter carotte et oignon en mirepoix, assaisonner. Enfourner à four chaud 200°C pendant 18 à 20 mn.
Fleur à l’écrasé de pommes de terre:
2 pommes de terre
60 g de beurre
2 endives
1 petite truffe
fleur de sel, muscade, sucre, jus de citron, bain d’huile
Effeuiller l’endive pour ne garder que le petit coeur… snif !!!, les cuire avec eau, beurre, sel, sucre et jus de citron puis glacer à brun. Eplucher, laver une pomme de terre, couper à la mandoline en pommes gaufrettes, les laver et éponger, frire dans un bain d’huile à 180°C, égoutter sur papier absorbant, saler.
Cuire l’autre pomme de terre en robe des champs à l’eau salée pendant 20 mn environ, l’éplucher et l’écraser avec une fourchette de table. Ajouter muscade, fleur de sel, truffe hachée et le beurre fondu. Monter la fleur avec un cercle, planter au centre une endive et enfoncer les pommes gaufrettes autour. A qui vais-je offrir cette petite fleur ?
Envelopper le magret dans une feuille de papier aluminium et laisser reposer 10 mn. Dégraisser et pincer la plaque de cuisson sur le petit feu, déglacer avec le bouillon, réduire et passer au chinois dans une petite casserole puis monter le jus au beurre, vérifier l’assaisonnement. Dresseeeer sur assiettttttttttes bien chauuuuudes… ouf, c’est fini !!!
Noter cette recette :
Pendant de nombreux siècles, l’oie fut la pièce de volaille la plus estimée et on la servait, même, tel un mets rare et précieux à la table des rois.L’oie faisait très souvent partie des redevances annuelles en nature que les paysans devaient aux seigneurs propriétaires des terres. A la mi-décembre, les ménagères dans nos campagnes, chaque dimanche, cuisinaient une oie. Le Maine-et-Loire est le premier producteur français d’oie à rôtir.
Flamber l’oie, retirer plumes et le duvet restants.
Couper le magret avec l’os de la poitrine, la cuisse en morceaux.
Pour 3 à 4 personnes:
1/2 oie
2 càs de graisse d’oie
2 càs de farine
3/4 de L de bouillon d’oie
200 g de champignons de Paris
100 g de lardons fumés
4 pommes de terre
100 g de farce d’oie
8 à 12 petits oignons
1 gousse d’ail
1 bouquet garni
sel & poivre
Dans une cocotte en fonte, rissoler à la graisse d’oie successivement les lardons, les petits oignons, les champignons, réserver dans une assiette. Remettre un peu de graisse d’oie dans la cocotte et dorer uniformément les morceaux d’oie.
Débarrasser les morceaux bien rissolés dans un récipient et retirer la graisse du fond de la cocotte.
Remettre les morceaux dans la cocotte, singer et torréfier la farine quelques minutes. Mouiller avec le fond de volaille, ajouter le bouquet garni et l’ail écrasé, assaisonner. Cuire à couvert 1H au minimum, dégraisser en cours de cuisson.
Eplucher, laver les pommes de terre, les évider à l’aide d’un vide pomme, les farcir et boucher l’orifice avec une rondelle de pomme de terre. Ajouter les pommes de terre et la garniture au ragoût, au bout de 40 mn de cuisson.
Retirer le bouquet garni, l’ail; vérifier la cuisson de la viande et l’assaisonnement, servir bien chaud.
Noter cette recette :
Comme toutes les cuissons à la plancha, cette préparation est très rapide,
je dédicace cette recette à deux petites nouvelles:
Bérangère & Poussinette
qui attendent vos visites et vos commentaires.
pour 2 personnes:
1 magret de canard
2 pommes de terre
2 escalopes de foie gras cru
15 cl de jus de veau lié (ou de volaille)
4 cl de vinaigre de framboise
30 g de beurre
pluches de cerfeuil
huile, sel & poivre du moulin
La veille déveiner un foie gras, l’assaisonner et le rouler en boudin dans un papier film, réserver au frais.
En cette période, on trouvera facilement des escalopes individuelles de foie gras sous-vide.
Eplucher, laver et râper les pommes de terre, saler. Graisser la plancha d’un peu d’huile; fondre dans deux cercles à tartelette, une noisette de beurre, répartir les pommes de terre râpées. Parer le magret, trancher six aiguillettes…
… les aplatir légèrement à la batte, inciser la peau. Retourner les pommes de terre, ajouter une noisette de beurre. Couper deux médaillons de foie gras cru, les fariner. Terminer la cuisson des pommes de terre sur le côté de la plancha et cuire quelques minutes de chaque côté les médaillons, assaisonner.
Poser délicatement les escalopes de foie gras sur les pommes de terre et cuire directement les aiguillettes sur la plancha, les retourner, les assaisonner. Débarrasser, réserver au chaud…
… dégraisser la plancha, déglacer au vinaigre de framboise et ajouter ce déglaçage à la sauce, monter au beurre. Dresser sur assiettes chaudes.
Noter cette recette :
La tartiflette est une spécialité savoyarde composée de pommes de terre, lardons, oignons, crème fraîche et de reblochon. Elle sera présentée ici directement dans la pomme de terre faisant de ce plat une recette individuelle que je suis certain va refaire rapidement mon ami Claude, et pourquoi pas vous !!!.
Pour 4 personnes:
4 pommes de terre de 250 g
120 g de reblochon fermier
4 càs de crème épaisse
20 g de beurre
60 g de lardons fumés
1 oignon moyen
1 gousse d’ail
sel & poivre
La fabrication du reblochon n’a pas changé depuis le XIII siècle, c’est une AOC depuis 1958. A l’origine il était uniquement produit à la ferme tout de suite après la deuxième traite, au lait de vache cru et entier (montbéliardes, tarines et abondance), qui est toujours le cas de la fabrication fermière facilement reconnaissable à sa pastille (caséine) verte apposée sur sa croûte.
Laver et brosser les pommes de terre, les cuire à l’eau salée pendant 30 mn environ.
Couper le dessus de la pomme de terre, l’évider à l’aide d’une cuillère à pommes parisienne, réserver.
Emincer l’oignon, ciseler l’ail.
Dans une poêle, suer les oignons au beurre sans coloration, ajouter les lardons fumés et l’ail, réserver.
Saler et poivrer les coques de pommes de terre, ajouter 1 càs de garniture (lardons/oignons), les pommes de terre, la crème fraîche, repartir le restant de garniture et recouvrir de lamelles de reblochon avec un tour de moulin à poivre.
Remettre le dessus de la pomme de terre.
Cuire au four 200°C, pendant 10 à 15 mn.
Servir dès la sortie du four avec une petite salade.
La recette –> par Claude
Noter cette recette :
La salade niçoise se compose par parties égales de pommes de terre cuites à l’eau, épluchées et coupées en rondelles minces; de haricots verts cuits à l’eau salée à point, coupés en bâtonnets; de tomates bien mûres débarrassées du pédoncule, de la peau et des semences et de coeurs de laitues effeuillés.
Assaisonner à l’huile, vinaigre, sel & poivre, condimenter d’un oignon ciselé.
Dresser en dôme, en saladier, garnir de quartiers de tomates. Décorer de filets d’anchois, olives noires, câpres, saupoudrer avec cerfeuil et estragon hachés.
Je dédicace cette recette à notre petite niçoise.
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Noter cette recette :
Un gratin de pommes de terre simple, rapide et moulé à la louche, enfin presque !!! je dédicace cette recette ainsi que la suivante à une super équipe de cuisine

Bill, Émilien, Baptiste, Guillaume, Hector
Salut les gars… à bientôt !
pour 40 petits moules:
2 kg de pommes de terre (charlotte)
10 oeufs
1/2 L de lait entier
1/2 L de crème liquide
100 g de beurre fondu (pour beurrer les moules)
250 g de gruyère râpé
1 cs de pulpe d’ail
sel, poivre, muscade
Éplucher, laver les pommes de terre, les râper à la mandoline.
Dans un cul de poule, mélanger les oeufs, la crème, le lait, le sel (bien saler), le poivre, la muscade.
Ajouter les pommes de terre.
Le gruyère râpé, la pulpe d’ail, mélanger.
Remplir les moules beurrées de pommes de terre et verser le restant de l’appareil.
Cuire au four 30 mn à 175°C puis 10 mn à 150°C.
Un gratin “moelleux, sec et marécageux”
→ La recette par: Claude
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Pour 2 personnes:
1 gigot d’agneau raccourci
1 tablette de jus de rôti
250 g de pdt nouvelles de Noirmoutier
1 poignée de persil
2 gousses d’ail
3 cc de chapelure
huile d’olive
sel & poivre
Retirer l’os du gigot, dénerver entièrement. Garder deux morceaux pour les gigotins (160 g chacun), couper le restant en dés et réserver pour un sauté minute. Gratter les pommes de terre nouvelles au couteau, les laver et les cuire avec moitié huile et beurre.
Ficeler la viande. Hacher le persil, l’ail et mélanger avec la chapelure. Assaisonner les gigotins de fleur de sel & de poivre du moulin, couvrir de persillade, arroser d’un filet d’huile d’olive et saisir à four très chaud, cuire à 200°C pendant 8 mn. Reposer la viande au chaud et à couvert.
Préparer le jus avec une tablette de jus de rôti et infuser quelques brindilles d’estragon frais.
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